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Nombre parfaits : définition, exemples et méthode simple

· (màj 6 mai 2026) 15 min

Les nombre parfaits sont des entiers égaux à la somme de leurs diviseurs propres, c’est-à-dire tous leurs diviseurs sauf le nombre lui-même. Les exemples les plus connus sont 6, 28 et 496, tandis que 24 ou 64 ne sont pas parfaits.

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Pourquoi 6 a-t-il une réputation spéciale en mathématiques ? Quand on additionne ses diviseurs propres, 1, 2 et 3, on retombe exactement sur 6. C’est cette petite surprise qui fait entrer les nombre parfaits dans les curiosités les plus célèbres de l’arithmétique. Si vous êtes collégien, parent ou enseignant, le plus utile n’est pas d’apprendre une liste par cœur, mais de savoir vérifier un nombre pas à pas, sans se tromper entre diviseur et multiple. Avec une méthode claire, on comprend vite pourquoi 28 fonctionne, mais pas 12, 24 ou 64.

En bref : les réponses rapides

Pourquoi 28 est-il un nombre parfait ? — Parce que ses diviseurs propres sont 1, 2, 4, 7 et 14, et leur somme vaut exactement 28.
Est-ce que 120 est un nombre parfait ? — Non. La somme de ses diviseurs propres dépasse 120 : 120 est un nombre abondant.
Quel est le plus petit nombre parfait ? — Le plus petit nombre parfait est 6, car 1 + 2 + 3 = 6.
Peut-on reconnaître un nombre parfait sans tester tous les diviseurs ? — Pour les grands nombres, on utilise surtout la formule liée aux nombres de Mersenne premiers et des méthodes algorithmiques plus rapides.

Nombre parfait : définition simple et premiers exemples

Un nombre parfait est un entier naturel égal à la somme de ses diviseurs propres, c’est-à-dire tous ses diviseurs sauf lui-même. En arithmétique, $6$ est parfait car ses diviseurs propres sont $1$, $2$ et $3$, et $1+2+3=6$. Même idée pour $28$ : $1+2+4+7+14=28$.

La nombre parfait définition tient donc en une phrase simple, mais un mot compte beaucoup : propres. Un diviseur de $n$ est un nombre qui partage $n$ sans reste ; un diviseur propre est ce même diviseur, sauf $n$ lui-même. Pour $6$, les diviseurs sont $1$, $2$, $3$ et $6$, mais on ne garde que $1$, $2$ et $3$. Il faut donc distinguer la somme de tous les diviseurs, qui vaut ici $1+2+3+6=12$, et la somme des seuls diviseurs propres, qui vaut $6$. Cette différence explique beaucoup d’erreurs au collège, surtout quand on ajoute le nombre étudié alors qu’il faut justement l’exclure.

Les deux premiers exemples à connaître sont 6 et 28. Pour $28$, on cherche ses diviseurs : $1$, $2$, $4$, $7$, $14$ et $28$. Les diviseurs propres sont donc $1$, $2$, $4$, $7$ et $14$, puis $1+2+4+7+14=28$. On voit bien le mécanisme : si la somme retrouvée est exactement le nombre de départ, alors c’est un nombre parfait. Parmi les nombres parfaits inférieur à 30, il n’y en a que deux : $6$ et $28$. Ainsi, à la question quel est le nombre parfait entre 20 et 30, la réponse est immédiate : $28$, et aucun autre.

Un bon contre-exemple aide à comprendre. Prenons $12$. Ses diviseurs sont $1$, $2$, $3$, $4$, $6$ et $12$. Ses diviseurs propres sont donc $1$, $2$, $3$, $4$ et $6$, et leur somme vaut $1+2+3+4+6=16$. Comme $16 \neq 12$, $12$ n’est pas parfait. Il est même abondant, car la somme de ses diviseurs propres dépasse le nombre. Les erreurs fréquentes sont toujours les mêmes : oublier $1$, ajouter $12$, ou confondre multiple et diviseur. Par exemple, $24$ est un multiple de $12$, mais ce n’est pas un diviseur de $12$. À retenir : pour tester un nombre, on liste ses diviseurs propres, on les additionne, puis on compare la somme au nombre ; si elles sont égales, le nombre est parfait.

Comment savoir si un nombre est parfait ? Méthode, test rapide et exemples corrigés

Pour comment savoir si un nombre est parfait, on applique une règle unique : on cherche ses diviseurs propres, on ne compte pas le nombre lui-même, puis on additionne. Si la somme obtenue vaut exactement le nombre de départ, il est parfait. Cette méthode suffit pour tester 24, 28, 120 ou 496 à la main, sans formule compliquée.

La méthode tient en 4 étapes. On repère d’abord tous les diviseurs du nombre. Ensuite, on garde seulement les diviseurs propres, donc tous sauf le nombre lui-même. Puis on fait la somme. Enfin, on compare cette somme au nombre de départ. Pour comment trouver si un nombre est parfait, l’erreur classique est simple : ajouter aussi le nombre testé. Or, pour $28$, les diviseurs sont $1$, $2$, $4$, $7$, $14$ et $28$, mais on retire $28$. On calcule alors $1+2+4+7+14=28$. Le nombre est donc parfait. À l’inverse, pour $24$, les diviseurs propres sont $1$, $2$, $3$, $4$, $6$, $8$, $12$ et leur somme vaut $36$. Comme $36 \neq 24$, $24$ n’est pas parfait ; il est même abondant, car la somme dépasse le nombre.

Pour aller plus vite, visualisez les paires de diviseurs. Si $d$ divise un nombre $n$, alors $\frac{n}{d}$ aussi. Pour $120$, on trouve les paires $1 \times 120$, $2 \times 60$, $3 \times 40$, $4 \times 30$, $5 \times 24$, $6 \times 20$, $8 \times 15$, $10 \times 12$. Cette idée mène à une astuce d’algorithme : on ne teste les diviseurs que jusqu’à la racine carrée, soit jusqu’à $\sqrt{120}$, car au-delà on retombe sur les mêmes couples. C’est une bonne porte d’entrée vers nombre parfait algorithme. En version mentale : on part de $1$, puis on essaie $2$, $3$, $4$, etc., jusqu’à $\sqrt{n}$. En pseudo-code très simple, proche de nombre parfait python ou d’un futur programme en C : “somme $=1$ ; pour chaque $d$ tel que $2 \leq d \leq \sqrt{n}$, si $n \div d$ est entier, ajouter $d$ et aussi $\frac{n}{d}$ si les deux sont différents ; à la fin, comparer somme et $n$.”

Les cas concrets tombent alors vite. Pour comment vérifier que 496 est un nombre parfait, on repère les diviseurs propres $1$, $2$, $4$, $8$, $16$, $31$, $62$, $124$, $248$. Leur somme vaut $$1+2+4+8+16+31+62+124+248=496.$$ Donc 496 est parfait. Pour $120$, la somme des diviseurs propres vaut $240$, donc $120$ est abondant. Deux mini-exercices corrigés : testez $6$ ; ses diviseurs propres sont $1$, $2$, $3$, et $1+2+3=6$, donc il est parfait. Testez $64$ ; ses diviseurs propres sont $1$, $2$, $4$, $8$, $16$, $32$, et $1+2+4+8+16+32=63$. Comme $63 \neq 64$, $64$ n’est pas parfait ; il est déficient, car la somme reste inférieure au nombre.

Les NOMBRES PARFAITS — Yvan Monka

Mini-algorithme de test d’un nombre parfait

Pour tester si un nombre est parfait, on additionne ses diviseurs propres, c’est-à-dire tous ses diviseurs sauf lui-même. La méthode simple consiste à partir de $1$, puis à chercher les diviseurs seulement jusqu’à $\sqrt{n}$ : chaque fois que $d$ divise $n$, on ajoute aussi son “jumeau” $\frac{n}{d}$. Ensuite, on compare la somme à $n$.

En pseudo-code, cela donne : pour un nombre $n$, si $n \leq 1$, réponse non. Sinon, somme $= 1$. Puis on teste chaque entier $d$ avec $2 \leq d \leq \sqrt{n}$. Si $d$ divise $n$, on ajoute $d$ ; et si $d \neq \frac{n}{d}$, on ajoute aussi $\frac{n}{d}$. À la fin, si la somme vaut $n$, alors $n$ est parfait. Sinon, il ne l’est pas. Cette méthode est plus rapide qu’une recherche complète, car on ne vérifie pas tous les nombres jusqu’à $n - 1$, mais seulement jusqu’à $\sqrt{n}$. En revanche, elle reste très compréhensible pour un collégien motivé, parce qu’elle utilise une idée visuelle simple : les diviseurs vont souvent par paires.

Nombre parfait, abondant ou déficient : la comparaison qui aide vraiment à comprendre

Comparer les familles aide tout de suite à classer un nombre. Si la somme de ses diviseurs propres vaut exactement le nombre, il est parfait ; si cette somme est plus grande, c’est un nombre abondant ; si elle est plus petite, c’est un nombre déficient. Cette règle simple évite presque toutes les erreurs.

Le point décisif, c’est la somme des diviseurs propres, c’est-à-dire tous les diviseurs positifs sauf le nombre lui-même. Pour 8, on a $1+2+4=7$, donc $7<8$ : 8 est un nombre déficient. Pour 6, $1+2+3=6$ : il est parfait. Pour 12, souvent cité à tort dans la question « 12 nombre parfait ? », on obtient $1+2+3+4+6=16$, donc $16>12$ : 12 est un nombre abondant, pas un nombre parfait. Même logique pour 24 : $1+2+3+4+6+8+12=36$, donc il est abondant. Enfin, 28 vérifie $1+2+4+7+14=28$ : c’est bien un nombre parfait. La méthode ne demande ni formule compliquée ni mémoire exceptionnelle ; elle demande seulement de l’ordre dans la recherche des diviseurs.

Famille Définition Exemple Somme des diviseurs propres Conclusion
Nombre déficient La somme est inférieure au nombre 8 $1+2+4=7$ $7<8$
Nombre parfait La somme est égale au nombre 6 $1+2+3=6$ $6=6$
Nombre parfait La somme est égale au nombre 28 $1+2+4+7+14=28$ $28=28$
Nombre abondant La somme est supérieure au nombre 12 $1+2+3+4+6=16$ $16>12$
Nombre abondant La somme est supérieure au nombre 24 $1+2+3+4+6+8+12=36$ $36>24$

Cette comparaison sert aussi à répondre à une vraie question fréquente : pourquoi 64 est presque parfait ? Ses diviseurs propres sont $1,2,4,8,16,32$, et leur somme vaut $63$. On n’obtient pas $64$, mais on en est très proche : il manque seulement $1$. C’est pourquoi on parle de nombre presque parfait. Ce cas est utile, car il montre qu’un nombre peut être voisin d’un nombre parfait sans l’être. En pratique, beaucoup d’erreurs viennent d’un oubli de diviseur, ou du fait qu’on ajoute le nombre lui-même, ce qu’il ne faut pas faire. Par conséquent, la comparaison entre nombre abondant, parfait et nombre déficient donne une grille de lecture nette. Elle rappelle aussi une réalité culturelle des mathématiques : les nombres parfaits sont rares, alors que les nombres abondants ou déficients apparaissent bien plus souvent dans les exercices ordinaires.

D’où viennent les nombres parfaits ? De l’Antiquité au théorème d’Euclide-Euler

Les nombres parfaits sont étudiés depuis l’Antiquité parce qu’ils relient une idée simple, la somme des diviseurs, à une question profonde. Euclide a montré comment fabriquer certains nombres parfaits pairs grâce aux nombres de Mersenne, puis Leonhard Euler a prouvé que tous les nombres parfaits pairs viennent exactement de cette méthode. En revanche, à la question « existe-t-il un nombre parfait impair ? », la réponse actuelle est nette : on n’en connaît aucun.

Dans l’histoire des nombres parfaits, l’intérêt est ancien car ces nombres semblaient à la fois rares, réguliers et presque mystérieux. Les savants grecs, dont Euclide, cherchaient déjà à comprendre pourquoi certains entiers ont une somme de diviseurs exactement égale au nombre lui-même. Bien plus tard, le nom de Marin Mersenne a été associé aux nombres de la forme $2^{p}-1$, appelés nombres de Mersenne. Tous ne sont pas premiers, loin de là, mais quand l’un d’eux est premier, il permet de construire un nombre parfait pair. Cette idée n’est donc pas une curiosité isolée : elle relie l’arithmétique antique, la recherche sur les nombres premiers et une méthode de génération très efficace, bien plus instructive qu’une simple liste des nombres parfaits.

Le cœur du théorème d’Euclide-Euler s’écrit ainsi : $$2^{p-1}\times(2^{p}-1)$$ à condition que $2^{p}-1$ soit premier. Cette formule donne immédiatement des exemples classiques. Si $p=2$, alors $2^{2}-1=3$ est premier, donc on obtient $2^{1}\times3=6$. Si $p=3$, alors $2^{3}-1=7$ est premier, donc $2^{2}\times7=28$. Si $p=5$, alors $2^{5}-1=31$ est premier, donc $2^{4}\times31=496$. La démonstration complète dépasse le collège, mais l’idée se comprend bien : Euclide a montré que cette recette fabrique des nombres parfaits pairs, et Euler a établi l’autre sens, ce qui transforme une recette en caractérisation complète. Autrement dit, pour les nombres parfaits pairs, il n’existe pas d’autre porte d’entrée connue que cette forme précise.

Cette conclusion explique aussi pourquoi la liste des nombres parfaits connus reste courte à l’échelle humaine, même si elle continue de s’allonger avec l’informatique. Pour trouver un nouveau nombre parfait pair, il faut d’abord trouver un nouveau nombre premier de Mersenne, et ces candidats deviennent gigantesques. Par conséquent, les nombres parfaits obtenus explosent en taille. On préfère donc comprendre comment ils sont générés plutôt que recopier une longue liste. Reste la question célèbre : existe-t-il un nombre parfait impair ? Malgré des siècles de recherches, personne n’en a trouvé, et personne n’a prouvé qu’il est impossible. C’est ce qui rend le sujet si vivant : une idée née dans l’Antiquité mène encore aujourd’hui à une vraie zone d’ombre des mathématiques, au cœur du théorème d’Euclide-Euler.

Les 7 premiers nombres parfaits et comment ils se construisent

Les 7 premiers nombres parfaits sont $6$, $28$, $496$, $8128$, $33550336$, $8589869056$ et $137438691328$. Ils ne sortent pas d’une simple liste à apprendre : chacun se construit avec la formule $2^{p-1}(2^{p}-1)$, mais seulement lorsque $2^{p}-1$ est un nombre de Mersenne premier. C’est ce lien qui permet de comprendre, et pas seulement de mémoriser.

Par exemple, si $p=2$, alors $2^{2}-1=3$ est premier, donc on obtient $2^{1}\times 3=6$. Si $p=3$, $2^{3}-1=7$ est premier, donc $2^{2}\times 7=28$. Même logique pour $p=5$, $7$, $13$, $17$ et $19$, ce qui donne les sept valeurs ci-dessus. En revanche, si $p=4$, on a $2^{4}-1=15$, qui n’est pas premier : la construction échoue. Voilà l’idée clé : on teste d’abord $2^{p}-1$, puis on fabrique le nombre parfait. Cette méthode est plus utile qu’un inventaire, car elle montre pourquoi ces nombres sont rares.

496 est il un nombre parfait

Oui, 496 est un nombre parfait. Un nombre parfait est égal à la somme de ses diviseurs propres, c’est-à-dire tous ses diviseurs positifs sauf lui-même. Pour 496, on additionne 1, 2, 4, 8, 16, 31, 62, 124 et 248, et on obtient exactement 496.

nombre parfait définition

Un nombre parfait est un entier naturel égal à la somme de ses diviseurs propres. Les diviseurs propres sont les nombres qui divisent exactement ce nombre, sans inclure le nombre lui-même. Par exemple, 6 est parfait car 1 + 2 + 3 = 6. C’est une notion classique en théorie des nombres.

Est-ce que 24 est un nombre parfait ?

Non, 24 n’est pas un nombre parfait. Ses diviseurs propres sont 1, 2, 3, 4, 6, 8 et 12. Leur somme vaut 36, ce qui est supérieur à 24. On dit donc que 24 est un nombre abondant, et non un nombre parfait. Les nombres parfaits proches sont beaucoup plus rares.

Comment vérifier que 496 est un nombre parfait ?

Pour vérifier que 496 est parfait, je liste ses diviseurs propres : 1, 2, 4, 8, 16, 31, 62, 124 et 248. Ensuite, je fais la somme. Si le total est égal au nombre de départ, alors il est parfait. Ici, la somme donne 496, donc 496 est bien un nombre parfait.

Pourquoi on dit que 64 est un nombre presque parfait ?

On dit que 64 est presque parfait car la somme de ses diviseurs propres vaut 63, soit exactement 64 moins 1. Ses diviseurs propres sont 1, 2, 4, 8, 16 et 32. Cette propriété caractérise les nombres presque parfaits. Les puissances de 2 comme 64 sont des exemples classiques de cette catégorie.

Quel est le nombre parfait entre 20 et 30 ?

Il n’existe aucun nombre parfait entre 20 et 30. Les premiers nombres parfaits sont 6, 28, 496 et 8128. Dans cet intervalle précis, le seul nombre parfait est 28. Si l’on parle strictement entre 20 et 30, alors la réponse est 28, car il appartient bien à cette plage.

Comment trouver si un nombre est parfait ?

Pour savoir si un nombre est parfait, je cherche tous ses diviseurs propres, c’est-à-dire les diviseurs positifs autres que lui-même. Je les additionne ensuite. Si la somme obtenue est exactement égale au nombre initial, alors c’est un nombre parfait. Sinon, il est déficient ou abondant selon le résultat.

Quels sont les nombres parfaits inférieur à 30 ?

Les nombres parfaits inférieurs à 30 sont 6 et 28. Pour 6, les diviseurs propres sont 1, 2 et 3, et leur somme donne 6. Pour 28, les diviseurs propres sont 1, 2, 4, 7 et 14, et leur somme vaut aussi 28. Il n’y en a pas d’autre sous 30.

Retenez l’idée essentielle : un nombre est parfait seulement si la somme de ses diviseurs propres est exactement égale à lui-même. Pour progresser, prenez quelques exemples comme 6, 28, 24, 64 et 496, listez leurs diviseurs, puis faites la somme calmement. C’est le meilleur entraînement pour éviter les erreurs classiques. Si vous enseignez ou révisez, transformez cela en petit jeu de vérification : c’est concret, rapide et très efficace.

Mis à jour le 05 mai 2026

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