Pour calculer un pourcentage d’augmentation ou de diminution, on utilise la formule : ((valeur d’arrivée - valeur de départ) ÷ valeur de départ) × 100. Un résultat positif indique une hausse, un résultat négatif une baisse, et la division se fait toujours par la valeur de départ.
Votre note passe de 12 à 15, ou le prix d’un article descend de 80 € à 60 € : comment savoir rapidement de combien cela a augmenté ou diminué ? Beaucoup d’élèves se trompent au même endroit : ils repèrent bien l’écart, mais le comparent au mauvais nombre. Pour éviter cette erreur, j’aime retenir une idée très simple : on part toujours de la valeur de départ. Avec cette base, le calcul devient plus clair, plus logique, et surtout facile à vérifier mentalement dans les situations du quotidien comme les soldes, les notes ou les factures.
En bref : les réponses rapides
Comment calculer un pourcentage d’augmentation ou de diminution entre deux nombres ?
Pour calculer un pourcentage d’augmentation ou de diminution, on compare la variation à la valeur de départ avec la formule suivante : ((valeur d’arrivée - valeur de départ) ÷ valeur de départ) × 100. Si le résultat est positif, c’est une hausse ; s’il est négatif, c’est une baisse. Voilà la base pour comment trouver le pourcentage entre deux nombres sans se tromper de référence.
Le taux d’évolution, au collège, désigne simplement la part de changement entre un nombre de départ et un nombre d’arrivée. La valeur de départ, c’est le nombre initial ; la valeur d’arrivée, c’est le nombre obtenu après changement ; la variation, c’est la différence entre les deux. On écrit donc : variation = valeur d’arrivée - valeur de départ. Cette variation peut être positive ou négative. Par conséquent, on reconnaît tout de suite la situation : si le nombre final est plus grand, on parle d’augmentation ; s’il est plus petit, on parle de diminution. Le point qui fait trébucher beaucoup d’élèves est ailleurs : dans la base de comparaison. Pour comment calculer un pourcentage d'augmentation ou de diminution, on divise toujours par la valeur de départ, car c’est elle qui sert de référence. En revanche, diviser par la valeur d’arrivée donne un autre rapport, donc un résultat faux dans ce contexte. Le produit en croix peut aider à vérifier mentalement un ordre de grandeur, mais la formule reste la méthode la plus directe.
Voici une hausse simple. Un prix passe de 40 € à 50 €. La variation vaut 50 - 40 = 10. On applique la formule calcul pourcentage : 10 ÷ 40 = 0,25, puis 0,25 × 100 = 25. Le calcul pourcentage augmentation donne donc +25 %. On peut l’écrire en phrase complète : le prix a augmenté de 25 % par rapport au prix de départ. Même logique pour une note qui passe de 12 à 15 sur 20 : la variation est de 3, puis 3 ÷ 12 = 0,25, soit encore 25 %. Le nombre décimal 0,25 correspond donc à 25 %. Rappel utile : le signe % signifie “sur 100”. Ainsi, 0,1 = 10 %, 0,5 = 50 % et 1 = 100 %.
Voici maintenant calculer une diminution en pourcentage. Une veste passe de 80 € à 60 €. La variation vaut 60 - 80 = -20. On divise par la valeur de départ : -20 ÷ 80 = -0,25. Puis on multiplie par 100 : -25. Le taux d’évolution est donc de -25 %. Le signe négatif indique la baisse ; si l’on préfère une phrase plus naturelle, on dit : le prix a diminué de 25 %. Cette précision évite une confusion fréquente : -25 % et 25 % de diminution expriment la même idée. Pour vérifier rapidement, on peut raisonner mentalement : 10 % de 80 vaut 8, donc 20 % vaut 16, et 25 % vaut 20 ; la baisse de 20 € est cohérente. Cette méthode permet de comment trouver le pourcentage entre deux nombres dans la vie courante, qu’il s’agisse d’un prix, d’une note ou d’une facture.
Méthode pas à pas à retenir au collège
Pour calculer un pourcentage d’augmentation ou de diminution, retiens toujours la même méthode : écart, division par la valeur de départ, puis multiplication par 100. Formellement : (valeur finale − valeur initiale) ÷ valeur initiale × 100. Cette méthode marche pour un prix, une note, un salaire ou une population.
Exemple simple : une note passe de 12 à 15. L’écart est de +3. On divise par la valeur de départ, donc 3 ÷ 12 = 0,25. On multiplie par 100 : la hausse est de 25 %. En revanche, si un prix passe de 80 € à 68 €, l’écart est -12 ; le signe compte, car il indique une diminution. Astuce de rédaction : écris toujours une phrase intermédiaire, “je compare à la valeur de départ”, pour éviter de diviser par la mauvaise base. Puis conclus avec une phrase-type claire : “La valeur a augmenté de … %” ou “La valeur a diminué de … %”.
Appliquer un pourcentage à un prix, un montant ou un salaire sans se tromper
Pour appliquer un pourcentage, la méthode la plus sûre consiste à utiliser un coefficient multiplicateur : on ajoute en multipliant par 1 + le taux en écriture décimale, et on enlève en multipliant par 1 - le taux. Ainsi, +20 % revient à multiplier par 1,20, tandis que -20 % revient à multiplier par 0,80. C’est plus rapide, et surtout plus fiable, que de refaire le calcul à chaque fois.
La logique est simple. Un pourcentage compare une partie à une base, ici le prix, le montant ou le salaire de départ. Pour convertir un pourcentage en nombre, on divise par 100 : 15 % = 0,15. Ensuite, on l’ajoute à 1 si la valeur augmente, ou on le retire à 1 si elle diminue. Donc +15 % devient 1,15, et une réduction de 15 % devient 0,85. Ce réflexe éclaire tout de suite les questions du type comment calculer le pourcentage d’augmentation d’un montant ou comment calculer le pourcentage de diminution d’un prix. Par exemple, un article à 40 € avec 15 % de remise se calcule par 40 × 0,85 = 34 €. Même logique pour ajouter 15 % à 40 € : 40 × 1,15 = 46 €. Court, net, vérifiable.
Cette méthode marche partout. En magasin, une veste à 80 € avec 25 % de remise vaut 80 × 0,75 = 60 €. Pour calculer 20 % d’un montant facilement, on peut aussi prendre 10 % puis doubler : 10 % de 50 €, c’est 5 €, donc 20 %, c’est 10 €. Mais si l’on veut le prix final après hausse ou baisse, le coefficient multiplicateur reste plus puissant. Un salaire de 1 800 € augmenté de 3 % donne 1 800 × 1,03 = 1 854 € ; c’est la base du calcul pourcentage augmentation salaire. Une note de 16 sur 20 bonifiée de 10 % devient 16 × 1,10 = 17,6. Pour la TVA, un prix hors taxe de 100 € avec 20 % de TVA devient 100 × 1,20 = 120 €, donc toutes taxes comprises. Pour le brut et le net, l’idée est voisine : on applique un pourcentage à une base, même si une fiche de paie réelle additionne plusieurs taux. Ici, on cherche la logique, pas la comptabilité sociale.
Le bon test mental consiste à vérifier le sens du résultat. Si vous enlevez 15 %, le résultat doit être plus petit que la valeur de départ ; si vous ajoutez 15 %, il doit être plus grand. Et 15 % n’est pas 1,15 €, sauf si la base vaut 1 €. C’est un piège fréquent. Autre repère utile : 1,15 signifie 115 % de la valeur initiale, tandis que 0,85 signifie 85 % de cette valeur. On gagne ainsi en vitesse et en précision. Pour appliquer un pourcentage sans se tromper, il suffit donc de choisir la bonne base, de convertir un pourcentage en nombre, puis de multiplier par le coefficient adapté. Une fois ce réflexe acquis, les remises, les hausses, la TVA ou un salaire réévalué deviennent des calculs presque mécaniques.
Les pièges cognitifs des pourcentages : hausses et baisses successives, base de comparaison, faux retour à l’identique
Deux pourcentages successifs ne s’additionnent pas. Une hausse de 20 % puis une baisse de 20 % ne ramène pas au point de départ, car la seconde variation s’applique sur une nouvelle base de comparaison. C’est le piège central des pourcentages successifs, et la source la plus fréquente d’erreur en pourcentage d'augmentation calcul.
L’intuition se trompe parce qu’elle raisonne souvent en symétrie : +20 puis -20 semblerait faire 0. En réalité, chaque pourcentage agit sur une base de calcul qui change après chaque évolution. Si un prix passe de 100 à 120, la baisse de 20 % s’applique ensuite sur 120, donc retire 24, pas 20 : on arrive à 96, pas à 100. Le faux retour à l’identique vient de là. Même erreur avec une note, un salaire ou un volume. Cette logique relève de la variation composée, non d’une simple addition algébrique. En revanche, si l’on compare toujours au nombre de départ, on mélange les références et le raisonnement déraille. Pour un pourcentage d'augmentation calcul fiable, il faut donc demander : “20 % de quoi, exactement ?” Cette question suffit souvent à éviter l’erreur.
| Cas réel | Base 100 | Résultat final | Écart réel |
|---|---|---|---|
| +10 % puis -10 % | 100 → 110 → 99 | 99 | -1 % |
| -20 % puis +20 % | 100 → 80 → 96 | 96 | -4 % |
| Remise cumulée 30 % puis 20 % | 100 → 70 → 56 | 56 | -44 %, pas -50 % |
| Inflation 2 % puis 3 % | 100 → 102 → 105,06 | 105,06 | +5,06 % |
| Note +25 % puis correction -20 % | 100 → 125 → 100 | 100 | retour exact |
Les erreurs d’élèves suivent presque toujours trois faux raisonnements. Le premier consiste à confondre points et pourcentages : passer de 12/20 à 14/20, ce n’est pas +2 %, mais +2 points, soit environ +16,7 %. Le deuxième est de comparer au mauvais nombre : une baisse de 30 sur 150 vaut 20 %, mais sur 120 elle vaut 25 %. Le troisième est de croire qu’une remise cumulée de 20 % puis 30 % fait 50 %, alors qu’on obtient 44 %. Le même piège apparaît quand on veut calculer un pourcentage d'augmentation sur plusieurs années : en matière d’inflation, on compose les hausses annuelles, on ne les additionne pas mécaniquement. Pour vérifier vite, j’utilise toujours la même méthode mentale : estimer l’ordre de grandeur, repérer la base de comparaison, puis refaire le calcul avec 100. Si le résultat sur 100 paraît absurde, le calcul initial l’est aussi.
Méthode de vérification mentale en moins de 10 secondes
Pour vérifier un pourcentage vite, prenez 100 comme base test : +20 % donne 120, -20 % donne 80. Le sens du calcul saute aux yeux. Ensuite seulement, revenez au nombre réel ; ce détour mental repère aussitôt une erreur de signe, une comparaison fausse ou un résultat absurde.
Cette routine marche presque partout. Si un prix de 50 € augmente de 10 %, imaginez d’abord 100 qui devient 110 ; par conséquent, 50 doit devenir 55, pas 60. Très utile. Elle évite aussi le faux retour à l’identique : -20 % puis +20 % ne ramène pas à 100, mais à 96, car la seconde variation s’applique sur une base plus petite. En revanche, deux remises de 30 % ne font pas 60 %, puisque 100 devient 70 puis 49. Même piège avec TVA, inflation ou salaire. Si votre résultat final ne “ressemble” pas au test sur 100, le pourcentage est sans doute mal appliqué.
Exercices concrets et corrigés : notes, remises, inflation, TVA, salaire brut/net
Pour bien maîtriser les pourcentages, il faut s’entraîner sur des situations variées. Les meilleurs exercices mêlent école et quotidien : note sur 20 qui progresse, prix avec remise, inflation, TVA, ou écart entre salaire brut et salaire net, avec à chaque fois une vérification mentale simple et rapide.
Exercice 1. Une note passe de 12 à 15 sur 20. De combien a-t-elle augmenté en pourcentage ? Le changement est de 15 - 12 = 3 points. On divise par la valeur de départ : 3 / 12 = 0,25. Donc l’augmentation est de 25 %. Phrase-réponse : la note a augmenté de 25 %. Test mental : 12, c’est 4 fois 3 ; donc 3 représente un quart de 12, soit 25 %. Exercice 2. Un sweat coûte 40 €. Il subit deux remises successives : -20 % puis -10 %. Nouveau prix : 40 × 0,8 = 32 €, puis 32 × 0,9 = 28,80 €. La baisse totale est de 11,20 €, soit 11,20 / 40 = 28 %. Piège classique : 20 % + 10 % ne font pas 30 %. La seconde remise s’applique sur un prix déjà baissé. C’est un bon cas pour apprendre à calculer un pourcentage sans se tromper de base.
Exercice 3. Un panier de courses valait 50 € l’an dernier. Avec l’inflation, il coûte maintenant 54 €. De combien a-t-il augmenté ? On calcule l’écart : 54 - 50 = 4 €. Puis 4 / 50 = 0,08, donc 8 %. Phrase-réponse : le panier a subi une hausse de 8 %. Test mental : 10 % de 50 €, c’est 5 € ; ici la hausse est un peu plus petite, donc 8 % est cohérent. Exercice 4. Un jeu vidéo est affiché à 25 € HT avec une TVA de 20 %. Prix TTC : 25 × 1,20 = 30 €. Ici, on applique un pourcentage. On ne cherche pas une variation entre deux prix, mais un montant final. C’est la différence entre ajouter 20 % et calculer une augmentation en pourcentage. Beaucoup d’erreurs viennent de là.
Exercice 5. Un salarié touche 2 000 € brut. On estime que les cotisations représentent 22 %. Quel est son salaire net approximatif ? On retire 22 % : 2 000 × 0,78 = 1 560 € net. Phrase-réponse : le salaire net estimé est de 1 560 €. Test mental : 20 % de 2 000 €, c’est 400 € ; avec 2 % de plus, on retire 40 € encore, donc environ 440 €, ce qui donne bien 1 560 €. Ce cas illustre le calcul pourcentage augmentation salaire à l’envers : ici, on enlève une part au lieu d’ajouter. Pour s’entraîner, une calculatrice, un tableau sur Excel ou un outil pour calculer une diminution en pourcentage en ligne ou calculer une augmentation en pourcentage en ligne peuvent aider. Mais il faut d’abord poser le calcul soi-même. Sinon, on obtient un bon résultat sans comprendre pourquoi.
Les formules à retenir et les erreurs à éviter avant un contrôle
À retenir : pourcentage = (partie ÷ total) × 100 ; taux d’évolution = ((arrivée - départ) ÷ départ) × 100 ; valeur finale après augmentation = valeur initiale × (1 + taux) ; après diminution = valeur initiale × (1 - taux). Pour retrouver la valeur initiale, on fait l’opération inverse : valeur finale ÷ coefficient.
- Calculer un pourcentage d’une quantité : on transforme d’abord le taux en nombre décimal, puis on multiplie. Exemple : 15 % de 80 = 0,15 × 80 = 12. Si tu cherches les formules à retenir, celle-ci sert pour une remise, une note, une TVA ou une réduction simple.
- Comment déterminer le pourcentage d'augmentation ou de réduction entre deux valeurs : on compare toujours à la valeur initiale. Formule : ((valeur finale - valeur initiale) ÷ valeur initiale) × 100. Si le résultat est négatif, c’est une réduction. C’est aussi la réponse à comment calculer un pourcentage de hausse ou de baisse.
- Appliquer une hausse ou une baisse : pour +20 %, on multiplie par 1,20 ; pour -20 %, par 0,80. C’est la bonne méthode, plus rapide et plus sûre que refaire tout le calcul en plusieurs étapes. Pour savoir quelle est la formule pour calculer un pourcentage de diminution, retiens : valeur finale = valeur initiale × (1 - taux).
- Retrouver une valeur initiale : si un prix soldé à -25 % vaut 60 €, le coefficient est 0,75, donc prix de départ = 60 ÷ 0,75 = 80 €. Même logique après une augmentation : si 120 € correspond à +20 %, la valeur initiale est 120 ÷ 1,20 = 100.
- Erreurs fréquentes : diviser par la mauvaise base, oublier que 15 % = 0,15, confondre écart en euros et écart en pourcentage, ou croire que deux pourcentages successifs s’additionnent toujours. Une hausse de 20 % puis une baisse de 20 % ne ramène pas à l’identique : 1,20 × 0,80 = 0,96, soit 4 % de moins.
comment calculer un pourcentage d'augmentation ou de diminution
Pour calculer un pourcentage d’augmentation ou de diminution, je prends la différence entre la valeur finale et la valeur initiale, puis je la divise par la valeur initiale. Ensuite, je multiplie par 100. Formule : ((valeur finale - valeur initiale) / valeur initiale) x 100. Si le résultat est positif, c’est une hausse. S’il est négatif, c’est une baisse.
comment trouver le pourcentage entre deux nombres
Pour trouver le pourcentage entre deux nombres, je compare l’écart à la valeur de départ. Je soustrais le premier nombre au second, je divise par le premier, puis je multiplie par 100. Par exemple, de 50 à 65 : ((65 - 50) / 50) x 100 = 30 %. Cela indique une augmentation de 30 %.
comment calculer une diminution en pourcentage
Pour calculer une diminution en pourcentage, je prends la différence entre l’ancienne valeur et la nouvelle valeur, puis je la divise par l’ancienne valeur. Je multiplie ensuite par 100. Formule : ((ancienne valeur - nouvelle valeur) / ancienne valeur) x 100. Exemple : de 80 à 60, la baisse est de ((80 - 60) / 80) x 100 = 25 %.
Comment calculer le pourcentage entre deux nombres ?
Je calcule le pourcentage entre deux nombres en mesurant l’évolution par rapport au nombre initial. La formule est : ((valeur d’arrivée - valeur de départ) / valeur de départ) x 100. Si vous passez de 200 à 250, cela donne ((250 - 200) / 200) x 100 = 25 %. Le résultat montre ici une hausse de 25 %.
Comment calculer le pourcentage d'augmentation ?
Pour calculer un pourcentage d’augmentation, je soustrais la valeur initiale de la valeur finale. Je divise ensuite cette différence par la valeur initiale, puis je multiplie par 100. Formule : ((nouvelle valeur - ancienne valeur) / ancienne valeur) x 100. Exemple : de 120 à 150, l’augmentation est de 25 %.
Comment calculer un pourcentage de diminution entre deux chiffres ?
Je calcule un pourcentage de diminution entre deux chiffres en prenant la baisse totale, puis en la rapportant à la valeur de départ. La formule est : ((valeur initiale - valeur finale) / valeur initiale) x 100. Par exemple, de 90 à 72 : ((90 - 72) / 90) x 100 = 20 %. La diminution est donc de 20 %.
Comment calculer le pourcentage de diminution d'un prix ?
Pour calculer le pourcentage de diminution d’un prix, je prends le prix initial, je retire le nouveau prix, puis je divise par le prix initial. Enfin, je multiplie par 100. Exemple : un produit passe de 50 € à 40 €. Le calcul est ((50 - 40) / 50) x 100 = 20 %. La réduction est de 20 %.
comment calculer un pourcentage
Pour calculer un pourcentage, je multiplie la valeur par le taux, puis je divise par 100. Exemple : 15 % de 200 = (15 x 200) / 100 = 30. Pour connaître le pourcentage qu’une valeur représente d’un total, je fais : (valeur / total) x 100. Cette méthode fonctionne dans la plupart des cas du quotidien.
Pour réussir un calcul de pourcentage d’augmentation ou de diminution, retenez ce réflexe : différence d’abord, puis comparaison avec la valeur de départ. Cette méthode permet de comprendre les exercices de collège comme les situations concrètes de la vie courante. En cas de doute, faites une vérification mentale rapide : le résultat paraît-il cohérent avec l’écart observé ? Avec un peu d’entraînement, ce calcul devient presque automatique.
Mis à jour le 05 mai 2026
Bérénice Olszak
Bérénice Olszak enseigne les mathématiques au collège depuis 2003, après un parcours universitaire à l'Université de Lille (licence et maîtrise de mathématiques, CAPES externe). Elle a passé une grande partie de sa carrière en éducation prioritaire (REP+), ce qui a forgé sa conviction qu'aucune notion mathématique n'est inaccessible si on prend le temps d'en clarifier le sens.
Sur Maths collège, elle pilote la ligne éditoriale autour des notions de géométrie (figures, aires, volumes), de la résolution de problèmes et de la préparation au Diplôme national du brevet. Elle relit également les ressources sur la parentalité et le soutien scolaire pour s'assurer qu'elles parlent à toutes les familles.
Elle anime également un atelier hebdomadaire de soutien en mathématiques pour les élèves de 3e dans son établissement.
📚 À lire aussi
Comment choisir entre « je serai » et « je serais » ?
« Je serai » s’écrit au futur simple pour parler d’un fait à venir considéré comme certain ou prévu : demain, je serai là. « Je serais » s’écrit au...
Comment écrire « y a-t-il » sans faute au collège
La seule orthographe correcte est « y a-t-il », avec deux traits d’union et sans apostrophe. Cette tournure interroge « il y a » et garde toujours la même...
Comment l’Émulateur NumWorks aide à tester la Calculatrice
L’émulateur NumWorks est une calculatrice virtuelle qui reproduit l’interface de la calculatrice NumWorks sur ordinateur, tablette ou smartphone. Il permet de...
Comment choisir un Émulateur Casio pour le collège
Un émulateur Casio est un logiciel qui reproduit à l’écran le fonctionnement d’une calculatrice Casio. Il aide à s’entraîner, projeter une correction, tester...