La seule orthographe correcte est « y a-t-il », avec deux traits d’union et sans apostrophe. Cette tournure interroge « il y a » et garde toujours la même forme en français soigné, y compris dans « combien y a-t-il », « qu’y a-t-il » et « y a-t-il eu ».
En copie de maths, la question « Combien y a t il de solutions ? » suffit souvent à enlever un point pour une faute évitable. Entre l’apostrophe, le trait d’union et le fameux t euphonique, beaucoup d’élèves hésitent encore, et les adultes aussi. Même en 2026, cette graphie revient dans les mails, les consignes et les révisions du brevet. Mon conseil est simple. Ne mémorisez pas seulement une orthographe, mémorisez un bloc. Quand vous posez la question à partir de « il y a », vous retrouvez toujours la même forme et les bons signes.
Ne faites plus la faute : on écrit toujours « y a-t-il »
Réponse nette : la seule orthographe correcte, au collège comme ailleurs, est « y a-t-il », avec deux traits d’union et sans apostrophe devant « il ». On n’écrit ni « y a t il », ni « y a-t’il », ni « y-a-t-il » ; en 2026, la règle n’a pas changé. Cette formule vient de il y a mis à la forme interrogative de la langue française : on obtient « y a-t-il », avec le petit t de liaison dans « a-t-il », puis des traits d’union qui relient correctement l’ensemble. Le piège est fréquent. À l’oral, beaucoup d’élèves écrivent ce qu’ils entendent ; à l’écrit scolaire, cette tolérance n’existe pas. Dans une question de maths en 5e, un mail au professeur ou une rédaction de 3e, une seule graphie est attendue. Retenez ce réflexe simple : pas d’apostrophe avant « il », pas de version éclatée en « y a t il », pas de bloc fautif « y-a ». Juste « y a-t-il ».
On vous explique : apostrophe ou trait d’union, et le rôle du t
Pourquoi écrit-on « y a-t-il » ? On part de « il y a », puis la question se construit par inversion du verbe et du pronom sujet. Sans ajout, on obtiendrait « a-il », forme correcte en théorie, mais rude à prononcer, car deux voyelles se heurtent. La grammaire française insère alors un t euphonique, simple son d’appui entre « a » et « il ». Rien n’est retranché. Voilà pourquoi on met deux traits d’union autour du t, mais aucune apostrophe devant « il ». L’Académie française sert ici de repère fiable : ce t relève de l’euphonie, pas de l’élision.
Autre cas, autre logique. En 5e, dans une consigne de maths, on écrira « y a-t-il une solution ? » ; en revanche, dans « va-t’en », l’apostrophe marque l’élision de « te » devant « en ». Ce n’est pas la même mécanique. Beaucoup d’élèves confondent parce qu’ils repèrent un t et un trait d’union dans les deux formes ; pourtant, en 2026 comme avant, la règle reste nette : dans « y a-t-il », le t sert à l’euphonie, alors que dans « va-t’en », l’apostrophe signale la chute d’une voyelle.
@lespetitsapprentis1 Pourquoi écrit on Y A-T-IL ?
♬ son original - Les petits apprentis

Vous hésitez encore ? Les cas qu’on confond souvent
Oui : l’hésitation porte surtout sur « combien y a-t-il », « qu’y a-t-il », « y a-t-il eu » ou « y aurait-il ». Le bon réflexe est simple : repérez la question directe. Si elle reste interrogative, l’inversion garde ses traits d’union ; si la phrase devient une subordonnée, on passe souvent à « qu’il y a ». En 4e, on écrira donc « Combien y a-t-il de triangles ? » mais « Explique ce qu’il y a sur la figure ». Dans « qu’y a-t-il », l’apostrophe élide « que », et dans « a-t-il », le t euphonique fluidifie la prononciation.
| Correct | À éviter |
|---|---|
| Qu’y a-t-il dans l’énoncé ? | Qu’il y a dans l’énoncé ? |
| Explique ce qu’il y a sur le schéma. | Explique ce qu’y a-t-il. |
| Y a-t-il eu une erreur ? | y a t-il eut |
| Y aurait-il une autre méthode ? | y aurait t-il |
Le piège classique, c’est le passé composé : « y a-t-il eu une erreur ? » est correct, alors que « y a t-il eut » cumule deux fautes, l’absence de traits d’union et le mauvais participe. Même logique au conditionnel : on écrit « y aurait-il une autre méthode ? », jamais « y aurait t-il », parce que le verbe finit déjà par t. « Y a-t-il du nouveau ? » suit la même mécanique. Quant à y’a, c’est du registre familier : utile pour noter l’oral, déconseillé dans une copie. En 2026, la règle ne change pas ; une mise au point publiée en 2025 dans « Y a-t-il » ou « Y a t'il » ? rappelait déjà cette graphie.
Comment le réutiliser sans faute dans un devoir, un énoncé ou un titre
Sur une copie de 5e, on voit souvent : « Combien y a t’il de solutions ? ». La méthode la plus sûre part de la phrase affirmative « Il y a trois solutions ». Repérez le verbe, transformez la phrase en question, inversez avec il, puis reliez le tout par deux traits d’union : « Combien y a-t-il de solutions ? ». Réflexe simple. Comme le verbe a finit par une voyelle et que il commence aussi par une voyelle, on ajoute le t euphonique dans a-t-il. À l’inverse, l’apostrophe n’a rien à faire dans t’il, faute très fréquente dans un devoir.
Au collège, ce procédé sert dans un énoncé de mathématiques : « Y a-t-il un angle droit ? », « Combien y a-t-il de solutions ? ». Il marche aussi en rédaction, dans un titre de fiche ou dans un mail à un professeur. Phrase courte, mais règle stable. En français scolaire, surtout pour un devoir surveillé ou le brevet 2026, mieux vaut bannir y’a : la forme passe à l’oral, pas dans un écrit formel. Dès lors, si vous repartez toujours de « il y a », vous sécurisez l’orthographe, même quand la phrase s’allonge ou quand le titre prend la forme d’une petite accroche.
En 2026, les sources fiables et la culture populaire confirment la même graphie
La règle ne bouge pas : en 2026, la seule graphie sûre reste y a-t-il. Toute source fiable conserve l’apostrophe de y a et les traits d’union autour du t euphonique. Entre 2017 et 2025, les repères de langue, de l’Académie française à Projet Voltaire, avec le relais de Le Figaro, reconduisent la même norme ; seule l’explication change, plus savante ou plus scolaire. Au collège, ce détail coûte vite un point, surtout dans une question de maths ou un sujet de brevet.
| Source | Date | Repère | Enseignement utile |
|---|---|---|---|
| Repères de langue : Académie française, Projet Voltaire, Le Figaro | 2017-2025 | stabilité | y a-t-il ne varie pas. |
| Insee | 2025 | Bilan démographique | Une date récente ne change pas la graphie. |
| Ouest-France | 12 avril 2026 | question d’actualité | On garde apostrophe et traits d’union. |
| Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? | 2025 | titre de film | La culture pop confirme la norme. |
L’actualité l’illustre encore : l’Insee publiait en 2026 son bilan démographique 2025, l’UEFA datait ses statistiques de finale au 17 mai 2026, et Ouest-France ouvrait bien une question par Y a-t-il…. Même aide-mémoire avec la saga Y a-t-il un flic..., liée à Leslie Nielsen, puis avec Y a-t-il un flic pour sauver le monde ?, film sorti en 2025 et associé à Liam Neeson. Nuance utile : l’erreur ne porte pas sur y, mais sur l’union entre apostrophe et trait d’union, souvent cassée à l’écrit.
Retenez ce réflexe pour toutes vos copies. Partez de « il y a », passez à la question, puis vérifiez le bloc « y a-t-il ». Deux traits d’union, aucune apostrophe avant « il », et un t qui aide la prononciation. Testez l’astuce sur « combien y a-t-il », « qu’y a-t-il » et « y a-t-il eu ». Gardez cette règle sur une fiche de révision pour le brevet 2026, puis relisez-la avant chaque rédaction ou exercice.
Page actualisée le juin 2026
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