Un nombre premier est un entier naturel supérieur à 1 qui a exactement deux diviseurs positifs : 1 et lui-même. Le nombre 2 est le seul nombre premier pair, tandis que 1 n’est pas un nombre premier.
« 9 est impair, donc il est premier », voilà une erreur que j’entends souvent en aide aux devoirs. En réalité, reconnaître un nombre premier demande une vérification précise des diviseurs. Beaucoup d’élèves hésitent aussi sur 1, sur 2 ou sur des nombres comme 21 et 51 qui semblent “spéciaux” mais ne sont pas premiers. Pour bien réviser au collège, il faut une règle simple, des exemples parlants et une méthode fiable. Avec cela, on évite les pièges et on comprend mieux la décomposition, le PGCD et même certaines simplifications de fractions.
En bref : les réponses rapides
Nombre premier : définition simple, exemples et pièges à éviter
Un nombre premier est un entier naturel supérieur à 1 qui possède exactement deux diviseurs positifs : 1 et lui-même. Ainsi, 2, 3, 5, 7 et 11 sont premiers. En revanche, 1 n’est pas premier, et 2 est le seul nombre premier pair. Voilà la base de la nombre premier def à retenir au collège.
La bonne question n’est pas “ce nombre est-il grand ou impair ?”, mais “combien a-t-il de diviseurs ?”. Si un entier naturel admet d’autres diviseurs que 1 et lui-même, il n’est pas premier : on dit qu’il est composé. Par exemple, 9 n’est pas premier, car 9 = 3 × 3 ; il a donc 1, 3 et 9 comme diviseurs. Même logique pour 21, puisque 21 = 3 × 7. En revanche, 23 est premier : aucun entier autre que 1 et 23 ne le divise exactement. Cette distinction évite une confusion fréquente au collège : premier ne veut pas dire impair. Beaucoup d’élèves pensent qu’un nombre impair est automatiquement premier ; c’est faux, puisque 9, 15, 21 ou 51 sont impairs mais non premiers. À l’inverse, 2 casse la règle apparente : il est pair, néanmoins il reste premier, car ses seuls diviseurs sont 1 et 2.
Le piège le plus courant reste la question “est-ce que 1 est un nombre premier ?”. La réponse est non. Le nombre premier 1 n’existe pas, car 1 n’a qu’un seul diviseur positif, lui-même, alors qu’un nombre premier doit en avoir exactement deux. Cette précision paraît minuscule, pourtant elle change tout dans les exercices de décomposition et dans les démonstrations simples. Autre repère utile : si un nombre se termine par 0, 2, 4, 5, 6 ou 8, il n’est généralement pas premier, sauf le cas particulier de 2 et de 5. De même, si la somme de ses chiffres est un multiple de 3, le nombre est divisible par 3 et n’est donc pas premier, sauf quand ce nombre vaut 3. Ces tests ne remplacent pas la définition, mais ils permettent d’aller plus vite et de vérifier un doute sans se perdre dans trop d’essais.
| Nombre | Premier ou pas ? | Pourquoi ? |
|---|---|---|
| 1 | Non | Un seul diviseur positif ; réponse classique à est-ce que 1 est un nombre premier : non. |
| 2 | Oui | 2 seul nombre premier pair : ses seuls diviseurs sont 1 et 2. |
| 9 | Non | Divisible par 3 ; ses diviseurs incluent 1, 3 et 9. |
| 21 | Non | 21 = 3 × 7 ; il possède plus de deux diviseurs. |
| 23 | Oui | Aucun diviseur autre que 1 et 23. |
| 51 | Non | 5 + 1 = 6, donc 51 est divisible par 3. |
| 97 | Oui | Non divisible par 2, 3, 5 ni 7 ; il est premier. |
Pourquoi apprendre cela, au-delà de la définition ? Parce que les nombres premiers servent à décomposer un entier en facteurs, à simplifier des fractions et à calculer un PGCD efficacement. Quand un élève sait repérer les bons diviseurs, il comprend mieux pourquoi 18 et 24 ont un PGCD de 6, ou comment réduire 14/21 en 2/3. En algorithmique aussi, tester si un nombre est premier oblige à raisonner avec méthode. Bref, la définition paraît courte ; ses usages, eux, traversent tout le programme de collège.
Comment savoir si un nombre est premier ? La méthode collège pas à pas
Pour savoir comment savoir si un nombre est un nombre premier, on vérifie d’abord qu’il est supérieur à 1, puis on teste sa divisibilité par les petits nombres premiers : 2, 3, 5, 7, puis si besoin les suivants, sans dépasser sa racine carrée. Si aucun ne le divise exactement, le nombre est premier.
La méthode collège est simple et logique. On commence par écarter les faux amis : 1 n’est pas premier, et tout nombre inférieur à 2 non plus. Ensuite, on regarde les critères rapides. Un nombre pair, sauf 2, n’est pas premier. Si la somme de ses chiffres est multiple de 3, il est divisible par 3 ; si cette somme est multiple de 9, il est divisible par 9, donc encore moins premier. S’il se termine par 0 ou 5, il est divisible par 5, sauf le nombre 5 lui-même. Cette étape répond déjà à beaucoup de cas. Pour 23 est-il un nombre premier, on teste 2, 3 et 5 : 23 est impair, 2+3=5 n’est pas multiple de 3 ni de 9, et il ne finit ni par 0 ni par 5. On poursuit donc. Pour 13 est-il un nombre premier, même raisonnement : il échappe à 2, 3 et 5, ce qui est bon signe, mais pas encore une preuve complète.
La vraie idée du test de primalité, c’est qu’on ne teste pas “jusqu’au bout”. On s’arrête à la racine carrée du nombre, car si un nombre composé a un diviseur, il en a forcément un qui est assez petit. Par conséquent, pour 23, la racine carrée est un peu inférieure à 5 : il suffit de tester 2, 3 et 5. Aucun ne convient, donc 23 est premier. Pour 13, la racine carrée est un peu supérieure à 3 : tester 2 et 3 suffit, donc 13 est premier. En revanche, 51 n’est pas premier, car 5+1=6, donc 51 est divisible par 3. Et 91 résiste à 2, 3 et 5, néanmoins il faut continuer : 91 = 7 × 13, donc il n’est pas premier. Selon le niveau, on prolonge avec 7, 11, 13, mais seulement si leur carré reste inférieur ou égal au nombre étudié.
Les erreurs d’élèves reviennent souvent. “Je n’ai testé que 2” : un nombre impair peut quand même être composé, comme 91. “J’ai oublié 1” : 1 n’est ni premier ni composé. “Impair = premier” : faux, car 9, 15 ou 21 sont impairs et pourtant divisibles. “J’ai testé trop loin” : inutile de continuer au-delà de la racine carrée. Cette logique mène naturellement au nombre premier algorithme vu en algorithmique et en programmation au collège : un programme vérifie d’abord 2, 3, 5, puis essaie les diviseurs utiles tant que leur carré ne dépasse pas le nombre. C’est aussi une bonne réponse à comment trouver un nombre premier : on ne devine pas, on teste avec méthode.
Les 4 erreurs qui font perdre des points dans les exercices
Les erreurs les plus fréquentes sont simples, mais elles coûtent cher : oublier que 1 n’est pas un nombre premier, croire qu’un nombre impair est toujours premier, arrêter les tests de divisibilité trop tôt, puis ne pas écrire la conclusion. Résultat : le raisonnement est incomplet, même si l’idée de départ était bonne.
Première faute : 1 n’est pas premier, car un nombre premier a exactement deux diviseurs positifs distincts, 1 et lui-même. Deuxième piège : un nombre impair n’est pas forcément premier ; 9, 15 ou 21 sont impairs, néanmoins ils sont composés. Troisième erreur : on teste 23 avec 2 et 3, puis on s’arrête ; en revanche, pour 25, il faut aussi penser à 5, sinon on conclut faux. Dernier point, très scolaire : sans phrase finale, la copie perd en rigueur. Écris par exemple : “17 n’a que deux diviseurs, 1 et 17, donc 17 est premier.” Micro-méthode en contrôle : je rappelle la définition, je teste les bons diviseurs, puis je rédige une conclusion nette. Courte, mais complète.
À quoi servent les nombres premiers au collège ? Décomposition, PGCD, fractions et nombres premiers entre eux
Les nombres premiers servent surtout à faire la décomposition en facteurs premiers d’un entier. Cette écriture permet ensuite de trouver un PGCD, de simplifier des fractions et de reconnaître des nombres premiers entre eux. Au collège, c’est un outil très concret pour résoudre des exercices de divisibilité en 5e, 4e et 3e.
Décomposer un nombre, c’est l’écrire comme un produit de nombres premiers. Par exemple, 60 = 2 × 2 × 3 × 5 et 84 = 2 × 2 × 3 × 7. Cette écriture agit comme une carte d’identité du nombre. Elle montre tout de suite quels diviseurs sont possibles et évite les tâtonnements. Pour calculer un PGCD, on repère les facteurs premiers communs avec les plus petits exposants : ici, pour 60 et 84, on garde 2 × 2 × 3 = 12. Le PGCD sert ensuite à partager sans reste, à grouper des objets ou à simplifier une situation. Exemple scolaire classique : on a 60 billes rouges et 84 billes bleues, on veut faire des sachets identiques sans reste. Le plus grand nombre de sachets possible est 12. Chaque sachet contient alors 5 billes rouges et 7 billes bleues. La méthode n’est pas abstraite. Elle répond à une vraie question de partage équitable.
La même idée aide beaucoup avec les fractions. Pour simplifier 84/60, on cherche leur PGCD, qui vaut 12, puis on divise le numérateur et le dénominateur par 12 : on obtient 7/5. C’est plus rapide et plus sûr que d’essayer des divisions au hasard. La notion de nombre premier entre eux apparaît ici : deux nombres sont premiers entre eux quand leur PGCD vaut 1. Ainsi, 8 et 15 sont premiers entre eux, même si 8 n’est pas un nombre premier et 15 non plus. C’est une erreur fréquente chez les élèves : confondre être premier avec être premiers entre eux. Une fraction irréductible, comme 7/5, a justement un numérateur et un dénominateur premiers entre eux. En 4e et 3e, cette idée revient aussi dans les calculs littéraux, les proportions et certains problèmes de vitesse ou de durée.
Les nombres premiers ouvrent aussi une petite porte vers la culture mathématique. Depuis Euclide, on sait qu’il existe une infinité des nombres premiers. Cette idée dépasse le programme, mais elle montre que la liste ne s’arrête jamais. On rencontre aussi des familles célèbres : les nombres premiers jumeaux comme 11 et 13, le nombre premier de Mersenne de la forme 2n − 1, le nombre premier de Fermat, le nombre premier de Sophie Germain ou encore le nombre premier de Pythagore. Ces noms enrichissent la curiosité sans demander de théorie avancée. Côté usage moderne, les nombres premiers apparaissent même en cryptographie : pour sécuriser un message, on utilise de très grands nombres difficiles à décomposer. Au collège, il suffit de retenir l’idée générale. Un petit outil de divisibilité appris en classe sert aussi, plus tard, à protéger des données réelles.
Réviser les nombres premiers efficacement : liste utile, méthode par niveau et exercices corrigés
Pour réviser les nombres premiers, il faut retenir ceux jusqu’à 30, savoir tester vite un nombre avec les divisibilités usuelles, puis s’entraîner sur des exercices corrigés progressifs. Une bonne fiche de révision distingue les attentes de 6e, 5e, 4e et 3e, avec méthode, justification et automatismes.
La base utile n’est pas une récitation infinie, mais une nombre premier liste vraiment exploitable. Jusqu’à 100, on retient : 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31, 37, 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71, 73, 79, 83, 89, 97. C’est la vraie référence pour un nombre premier jusqu'à 100. En 6e, l’objectif est de comprendre qu’un nombre premier a exactement deux diviseurs, 1 et lui-même, et de connaître quelques exemples sans confondre avec les nombres impairs. En 5e, on ajoute les critères de divisibilité par 2, 3, 5, 9 et 10, car ils permettent d’éliminer rapidement beaucoup de faux candidats. En 4e, la priorité devient la décomposition en facteurs premiers. En 3e, on automatise pour le PGCD, les fractions irréductibles et les premiers algorithmes de test.
Pour tester un nombre, la méthode est plus rentable que la mémoire brute. On vérifie d’abord s’il est pair, s’il finit par 5 ou 0, puis si la somme de ses chiffres est multiple de 3. Ensuite, on essaie seulement les nombres premiers inférieurs ou égaux à sa racine carrée ; par conséquent, pour 23, il suffit de tester 2, 3 et 5. 13 est premier, car il n’est divisible ni par 2, ni par 3, ni par 5, et sa racine carrée est inférieure à 4. 23 est premier pour la même raison. En revanche, 51 ne l’est pas : 5 + 1 = 6, donc 51 est divisible par 3, et même égal à 3 × 17. La question « Quels sont les nombres premiers jusqu'à 1000 ? » ne se traite pas par récitation. Une nombre premier liste 1000 se construit avec cette méthode, ou avec un crible simple, en supprimant les multiples de 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29 et 31.
Voici une révision progressive sous forme de nombre premier exercice corrigé, utile pour une séance courte ou un devoir maison. 1. Dire si 29 est premier : oui, car il n’est divisible ni par 2, ni par 3, ni par 5. 2. Justifier que 13 et 23 sont premiers : on teste seulement les petits diviseurs possibles, aucun ne convient. 3. Montrer que 51 n’est pas premier : la somme des chiffres vaut 6, donc 51 est divisible par 3. 4. Lister les nombres premiers jusqu’à 100 : on part de la liste utile et on vérifie les cas-pièges, notamment 1, 21, 25, 27, 49, 77 et 91. 5. Aller jusqu’à 1000 : on applique un crible ou un test par racine carrée, néanmoins sans chercher à tout mémoriser. La meilleure conclusion de révision est simple : mémoriser peu, justifier bien, s’entraîner souvent. Pour aller plus loin, renvoyez vers la fiche d’exercices corrigés du site.
Programme de révision express en 15 minutes selon la classe
En 15 minutes, on peut réviser efficacement les nombres premiers avec un objectif simple par niveau : en 6e, repérer les diviseurs ; en 5e, appliquer les critères de divisibilité ; en 4e, décomposer en facteurs premiers ; en 3e, relier cela au PGCD et à une courte démonstration. Le plus utile est de faire peu, mais juste, avec des exemples rapides et une correction immédiate.
En 6e, prends 3 nombres, par exemple 7, 12 et 15, puis compte leurs diviseurs : un nombre premier n’en a que deux. En 5e, teste 21, 25, 27, 39 avec les critères de divisibilité par 2, 3, 5 et 9 : cela évite de vérifier au hasard. En 4e, décompose 18, 30 puis 84 en facteurs premiers, en écrivant chaque étape proprement. En 3e, compare 24 et 36, retrouve leur PGCD grâce aux facteurs premiers, puis rédige une phrase courte : “Le PGCD de 24 et 36 est 12, car 24 = 2² × 3 et 36 = 2² × 3².” Termine toujours par 2 pièges : 1 n’est pas premier, et 2 est le seul nombre premier pair.
est-ce que 1 est un nombre premier
Non, 1 n’est pas un nombre premier. Un nombre premier possède exactement deux diviseurs positifs distincts : 1 et lui-même. Or, le nombre 1 n’a qu’un seul diviseur positif. C’est pour cette raison qu’il est exclu de la liste des nombres premiers. Cette règle est essentielle en mathématiques, notamment pour la décomposition en facteurs premiers.
23 est-il un nombre premier
Oui, 23 est un nombre premier. Pour le vérifier, je regarde s’il est divisible par un autre nombre que 1 et 23. Il n’est divisible ni par 2, ni par 3, ni par 5. Comme aucun diviseur entier ne fonctionne, 23 possède exactement deux diviseurs positifs distincts : 1 et 23.
13 est il un nombre premier
Oui, 13 est un nombre premier. Il ne peut pas être divisé exactement par 2, 3, 4, 5 ou 6. Ses seuls diviseurs positifs sont donc 1 et 13. Pour un petit nombre comme 13, la vérification est rapide et montre clairement qu’il répond bien à la définition d’un nombre premier.
13 est-il un nombre premier
Oui, 13 est bien un nombre premier. Un nombre premier admet exactement deux diviseurs positifs : 1 et lui-même. En testant les divisions possibles, on constate que 13 n’est divisible par aucun autre entier. Il appartient donc à la suite des nombres premiers, comme 2, 3, 5, 7 et 11.
comment savoir si un nombre est un nombre premier
Pour savoir si un nombre est premier, je vérifie s’il a d’autres diviseurs que 1 et lui-même. En pratique, il suffit de tester les divisions par les nombres premiers inférieurs ou égaux à sa racine carrée. Si aucune division ne tombe juste, le nombre est premier. Cette méthode est simple, fiable et efficace.
comment trouver un nombre premier
Pour trouver un nombre premier, je prends un entier supérieur à 1 puis je teste s’il est divisible par d’autres nombres que 1 et lui-même. On peut aussi utiliser le crible d’Ératosthène pour repérer rapidement les nombres premiers dans une liste. C’est une méthode très pratique quand on cherche plusieurs nombres premiers à la fois.
Comment savoir si un nombre est un nombre premier ?
Je commence par éliminer les cas simples : un nombre inférieur à 2 n’est pas premier, et un nombre pair supérieur à 2 ne l’est pas non plus. Ensuite, je teste les divisions jusqu’à la racine carrée du nombre. Si aucun diviseur entier n’est trouvé, alors le nombre est premier. C’est la méthode classique.
Quels sont les nombres premiers jusqu'à 1000 ?
Les nombres premiers jusqu’à 1000 sont tous les entiers supérieurs à 1 qui n’ont que deux diviseurs : 1 et eux-mêmes. Ils commencent par 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19 et se poursuivent jusqu’à 997. Pour obtenir la liste complète rapidement, j’utilise généralement le crible d’Ératosthène.
Retenez l’idée essentielle : un nombre premier a exactement deux diviseurs, ni plus ni moins. Pour progresser, le plus efficace est de tester régulièrement de petits nombres, d’apprendre les cas-pièges comme 1 et 2, puis d’utiliser cette compétence dans la décomposition, le PGCD et les fractions. Si vous révisez en famille ou en classe, transformez chaque exercice en mini-enquête sur les diviseurs : c’est la meilleure façon de rendre la notion claire et durable.
Mis à jour le 04 mai 2026
Adrien Tessier
Adrien Tessier enseigne les mathématiques au collège depuis 2014. Diplômé d'un master MEEF mathématiques à l'université Claude-Bernard Lyon 1 (INSPÉ de Lyon), il intervient principalement sur les niveaux cycle 4 (5e, 4e, 3e) et accompagne chaque année plusieurs classes de brevet.
Il s'est spécialisé dans la pédagogie progressive autour du calcul littéral, du théorème de Pythagore, du théorème de Thalès et de la trigonométrie. Sur Maths collège, il rédige les cours détaillés, les exercices corrigés et les fiches méthode destinés aux élèves de 4e et 3e.
Son objectif : rendre les notions accessibles sans les simplifier à l'excès, avec des exemples concrets et des étapes de raisonnement clairement balisées.
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