Homothetie : cours complet 3eme
Télécharger la fiche de cours
Fiche PDF imprimable au format A4.
Tu cherches un cours complet sur l’homothétie en 3e ? Il faut savoir définir la transformation, placer l’image d’un point, reconnaître un agrandissement ou une réduction, relier le tout à Thalès, puis réussir les exercices type brevet. C’est exactement ce qui est attendu dans le programme de l’Éducation nationale sur les transformations du plan et les figures semblables.
L’homothétie fait partie des notions qui changent la façon de voir la géométrie en 3e. On ne parle plus seulement de figures “qui se ressemblent” : on apprend à les transformer avec précision, à partir d’un centre et d’un nombre. C’est exactement ce qui est attendu dans le programme de l’Éducation nationale, au chapitre des transformations du plan, juste avant de lier tout cela à Thalès, aux agrandissements et aux réductions.
Définition et rappels sur l’homothétie
Définition. Une homothétie est une transformation géométrique qui agrandit ou réduit une figure à partir d’un point fixe appelé centre.
Elle est définie par :
- un centre noté souvent O,
- un rapport noté k.
Si un point A a pour image A’ par l’homothétie de centre O et de rapport k, alors :
OA’ = k × OA
Plus précisément :
- si k > 0, alors A’ est sur la même demi-droite que A à partir de O ;
- si k < 0, alors A’ est sur la demi-droite opposée ;
- si 0 < k < 1, on a une réduction ;
- si k > 1, on a un agrandissement ;
- si k = -1, on obtient une symétrie centrale de centre O.
Un détail que beaucoup d’élèves oublient au début : le rapport peut être négatif. C’est souvent là que les erreurs commencent. Et pourtant, ce cas n’a rien d’exotique. Historiquement, les géomètres ont vite remarqué qu’une figure pouvait être “renvoyée de l’autre côté” du centre tout en gardant la même forme. C’est exactement ce que traduit un rapport négatif.
Ce qu’il faut déjà savoir avant de continuer
Pour être à l’aise avec ce chapitre, il faut maîtriser les longueurs, les alignements, les rapports et la notion de figures semblables. Si tu veux revoir ces bases, tu peux passer par le cours sur le théorème de Thalès en 3e, très lié à l’homothétie, ou encore par les agrandissements et réductions.
Propriétés et théorèmes à connaître
Propriété 1 — Conservation de l’alignement.
Si des points sont alignés avant l’homothétie, alors leurs images restent alignées.
Démonstration simplifiée.
L’image d’un point se place sur une droite passant par le centre O. Si plusieurs points sont sur une même droite, leurs images gardent cette organisation. L’homothétie déforme les distances, pas la structure de la figure.
Cette propriété paraît simple, mais elle sert partout. Dans beaucoup d’exercices, on ne te demande pas directement “les points sont-ils alignés ?”, on te donne une figure transformée et il faut le comprendre seul.
Propriété 2 — Les longueurs sont multipliées par |k|.
Si une longueur vaut AB, alors son image vaut :
A’B’ = |k| × AB
Démonstration simplifiée.
Une homothétie agit comme un zoom centré en O. Toutes les distances sont multipliées par le même facteur en valeur absolue. On prend |k| car une longueur ne peut pas être négative.
Le fait peu connu ici, c’est que cette propriété explique pourquoi les cartes, les plans d’architecte ou certains logiciels de dessin reposent sur des idées très proches de l’homothétie. Quand on change l’échelle d’un plan, on applique en pratique le même principe.
Propriété 3 — Les droites et les parallèles.
- L’image d’une droite passant par le centre O est cette même droite.
- L’image d’une droite ne passant pas par O est une droite parallèle.
Démonstration simplifiée.
Si une droite passe par le centre, tous ses points images restent sur cette droite. Si elle ne passe pas par le centre, l’homothétie conserve la direction : on obtient donc une droite parallèle.
Cette propriété est le pont naturel avec Thalès. D’ailleurs, dans le programme officiel, l’homothétie sert justement à donner du sens aux configurations avec droites parallèles. Ce n’est pas un hasard si ces chapitres arrivent souvent l’un près de l’autre dans l’année.
Propriété 4 — Conservation des angles.
Une homothétie conserve la mesure des angles.
Conséquence.
L’image d’un triangle est un triangle semblable au triangle de départ.
Démonstration simplifiée.
Comme les droites gardent leur direction ou deviennent parallèles, l’ouverture entre deux côtés ne change pas. Les angles restent donc identiques.
Conséquence sur les aires et les volumes
Au collège, on insiste surtout sur les longueurs, mais il est bon de savoir que si les longueurs sont multipliées par |k|, alors les aires sont multipliées par k2. C’est un résultat que beaucoup trouvent surprenant la première fois. Si on double les longueurs, l’aire n’est pas doublée : elle est multipliée par 4. Voilà pourquoi une petite erreur sur le rapport peut faire exploser le résultat final.
À retenir sur les aires.
Si une figure a pour aire \(\mathcal{A}\), alors son image par une homothétie de rapport k a pour aire :
\(\mathcal{A}' = k2 \times \mathcal{A}\)
Exemple très simple : un carré de côté 3 cm a une aire de 9 cm2. Avec un rapport k = 2, le nouveau côté vaut 6 cm, et l’aire vaut 36 cm2. On a bien 36 = 22 × 9.
Pour le niveau 3e, cette idée sur les aires fait partie des prolongements utiles, surtout quand on travaille les figures semblables. Les volumes, eux, relèvent plutôt de la culture mathématique : dans l’espace, un coefficient d’agrandissement de valeur absolue |k| multiplie les volumes par |k|3. Ce n’est pas le cœur du programme de 3e, mais c’est une suite logique très élégante.
Pour travailler cette idée, tu peux aussi consulter les cours sur les aires et volumes en 3e.
Construction de l’image d’un point et d’une figure selon le rapport k
Idée clé. Pour construire l’image, on commence toujours par la droite (OA), puis on place le point image à la bonne distance du centre. Le signe de k décide du côté. La valeur absolue |k| décide de la distance.
Construire l’image d’un point si k > 1
Supposons une homothétie de centre O et de rapport k = 2. On veut construire l’image A’ d’un point A.
- On trace la droite (OA).
- Comme k > 0, A’ sera sur la même demi-droite que A à partir de O.
- Comme |k| = 2, on place A’ de sorte que OA’ = 2 × OA.
Le point image est donc plus loin du centre que le point de départ. C’est un agrandissement.
Construire l’image d’un point si 0 < k < 1
Prenons maintenant k = 0,5. Cette fois, on réduit la figure.
- On trace la droite (OA).
- Comme k > 0, le point A’ reste du même côté que A par rapport à O.
- Comme |k| = 0,5, on place A’ tel que OA’ = 0,5 × OA.
Autrement dit, A’ est entre O et A. C’est souvent le cas qui paraît le plus simple, mais beaucoup d’élèves placent encore le point trop loin. Une astuce mentale marche bien : “si je réduis, je me rapproche du centre”.
Construire l’image d’un point si k < 0
Voici le cas qui fait hésiter le plus souvent. Prenons k = -2.
- On trace la droite (OA).
- Comme k < 0, le point image A’ se place sur la demi-droite opposée à celle de A.
- Comme |k| = 2, on impose OA’ = 2 × OA.
Le signe “moins” ne change pas la longueur. Il change le côté. C’est tout. Ce détail, très simple une fois compris, débloque une grande partie des exercices.
Erreur fréquente. Écrire OA’ = -2 × OA comme une longueur négative. Une longueur n’est jamais négative. Le signe de k sert à placer le point par rapport au centre, tandis que la distance se lit avec |k|.
Méthode pas à pas pour construire l’image d’un point
Méthode.
- Repérer le centre O.
- Tracer ou imaginer la droite (OA).
- Regarder le signe de k :
- si k > 0, l’image est du même côté que A ;
- si k < 0, l’image est de l’autre côté.
- Calculer la distance avec |k| :
- OA’ = |k| × OA.
- Placer le point A’.
Petit fait amusant : quand k = -1, on ne fait rien d’autre qu’une symétrie centrale. Beaucoup d’élèves pensent que c’est un nouveau chapitre, alors que c’est juste un cas particulier d’homothétie.
Construire l’image d’un segment
Pour construire l’image d’un segment [AB], on commence par construire A’ puis B’. Ensuite, on relie A’ à B’. Le segment image est [A’B’].
La longueur est multipliée par |k|. Si AB = 4 cm et k = 1,5, alors A’B’ = 6 cm. Cette idée paraît mécanique, mais elle permet de vérifier très vite si une construction est cohérente.
Construire l’image d’un triangle
Pour un triangle ABC, même principe : on construit A’, B’ et C’, puis on relie les trois points.
Le triangle A’B’C’ est semblable au triangle ABC. Les angles sont conservés, les côtés sont multipliés par |k|. Si le rapport est négatif, la figure se retrouve de l’autre côté du centre, ce qui surprend souvent la première fois. Sur une copie, c’est justement ce genre de détail qui fait la différence entre un dessin juste et un dessin “presque juste”.
Homothétie 3e : agrandissement ou réduction ?
| Valeur de k | Effet sur la figure | Position de l’image |
|---|---|---|
| k > 1 | Agrandissement | Même côté que la figure de départ |
| 0 < k < 1 | Réduction | Même côté, plus près du centre |
| k < 0 | Agrandissement ou réduction selon |k| | De l’autre côté du centre |
| k = 1 | Figure inchangée | Même position |
| k = -1 | Symétrie centrale | Côté opposé |
Le point à bien voir : pour savoir s’il s’agit d’un agrandissement ou d’une réduction, on regarde la valeur absolue du rapport. Le signe sert à la position. La taille, elle, dépend de |k|.
Lien entre homothétie et théorème de Thalès
Cette partie est centrale en 3e. Quand une figure est l’image d’une autre par homothétie, on retrouve exactement les rapports de longueurs qui apparaissent dans le théorème de Thalès. Ce n’est pas une coïncidence : les deux notions racontent la même géométrie sous deux angles différents.
Configuration type à reconnaître
Imagine un triangle OAB. On place un point A’ sur la droite (OA) et un point B’ sur la droite (OB), de telle sorte que (A’B’) soit parallèle à (AB).
Dans cette configuration, le triangle OA’B’ est l’image du triangle OAB par une homothétie de centre O. Le rapport vaut :
k = \(\dfrac{OA'}{OA}\) = \(\dfrac{OB'}{OB}\) = \(\dfrac{A'B'}{AB}\)
Le schéma mental à garder en tête est simple : un même centre, des points alignés avec ce centre, et des côtés correspondants parallèles. Si tu vois ça sur une figure, pense immédiatement à Thalès et à l’homothétie.
Pourquoi Thalès apparaît naturellement
Si A, O, A’ sont alignés, si B, O, B’ sont alignés et si (AB) est parallèle à (A’B’), alors :
\(\dfrac{OA'}{OA} = \dfrac{OB'}{OB} = \dfrac{A'B'}{AB}\)
C’est exactement la structure du théorème de Thalès. La différence, c’est qu’avec l’homothétie, on interprète ce rapport comme un rapport de transformation. Dit autrement : Thalès mesure, l’homothétie transforme.
Un fait peu connu mais très parlant : dans certains manuels anciens, l’homothétie était présentée bien après Thalès, presque comme une conséquence “élégante” du théorème. Aujourd’hui, on les fait dialoguer beaucoup plus tôt, et c’est une bonne idée.
Exemple chiffré avec Thalès
Exemple. Dans un triangle OAB, on sait que OA = 4 cm, OB = 6 cm et AB = 5 cm. On construit une image par homothétie de centre O et de rapport k = 1,5.
Alors :
- OA’ = 1,5 × 4 = 6 cm ;
- OB’ = 1,5 × 6 = 9 cm ;
- A’B’ = 1,5 × 5 = 7,5 cm.
Comme les côtés correspondants sont proportionnels, on retrouve la logique de Thalès. Et comme k > 1, il s’agit d’un agrandissement.
Pour t’entraîner davantage sur cette configuration, tu peux compléter avec les exercices sur Thalès en 3e.
Exemples corrigés d’homothétie en 3e
Exemple 1 — Image d’un point avec un rapport positif
Énoncé. On a OA = 3 cm. Déterminer la position de A’ par l’homothétie de centre O et de rapport k = 2.
Correction. Comme k > 0, le point A’ est sur la même demi-droite que A à partir de O.
On calcule : OA’ = |2| × 3 = 6 cm.
Donc A’ se place sur la droite (OA), du même côté que A, à 6 cm de O.
Réponse : A’ est plus loin que A, c’est un agrandissement.
Exemple 2 — Image d’un point avec un rapport négatif
Énoncé. On a OB = 5 cm. Construire l’image B’ de B par l’homothétie de centre O et de rapport k = -0,6.
Correction. Le rapport est négatif, donc B’ se place sur la demi-droite opposée à celle de B.
La distance au centre vaut : OB’ = |-0,6| × 5 = 3 cm.
Donc B’ est situé à 3 cm de O, de l’autre côté du centre par rapport à B.
Comme |k| = 0,6 < 1, il s’agit d’une réduction.
Exemple 3 — Image d’un triangle
Énoncé. Un triangle ABC a pour côtés AB = 4 cm, BC = 6 cm et AC = 7 cm. On applique une homothétie de rapport k = 1,5. Quelles sont les longueurs du triangle image A’B’C’ ?
Correction. Toutes les longueurs sont multipliées par |k| = 1,5.
- A’B’ = 1,5 × 4 = 6 cm ;
- B’C’ = 1,5 × 6 = 9 cm ;
- A’C’ = 1,5 × 7 = 10,5 cm.
Les angles du triangle sont conservés. Le triangle image est donc semblable au triangle de départ.
Exemple 4 — Aire d’une figure
Énoncé. Une figure a une aire de 12 cm2. On applique une homothétie de rapport k = -3. Quelle est l’aire de l’image ?
Correction. Pour les aires, on multiplie par k2.
\(\mathcal{A}' = (-3)2 × 12 = 9 × 12 = 108\)
Réponse : l’aire de l’image est 108 cm2.
Le signe négatif ne change rien à l’aire. Il change seulement la position de la figure par rapport au centre.
Exercices type brevet sur l’homothétie
Exercice 1. On a OC = 8 cm et k = 0,25. Calculer OC’ et préciser s’il s’agit d’un agrandissement ou d’une réduction.
Réponse. OC’ = 0,25 × 8 = 2 cm. Comme 0 < k < 1, c’est une réduction.
Exercice 2. Un segment [DE] mesure 7 cm. Son image par une homothétie de rapport k = -2 est [D’E’]. Calculer D’E’.
Réponse. D’E’ = |k| × DE = 2 × 7 = 14 cm.
Exercice 3. Un triangle a une aire de 18 cm2. On applique une homothétie de rapport k = 0,5. Quelle est l’aire du triangle image ?
Réponse. \(\mathcal{A}' = 0,52 × 18 = 0,25 × 18 = 4,5\) cm2.
Exercice 4. Dans une configuration de Thalès, on sait que OA = 6 cm, OA’ = 9 cm et AB = 4 cm. Calculer le rapport k puis la longueur A’B’.
Réponse. k = \(\dfrac{OA'}{OA} = \dfrac{9}{6} = 1,5\).
Donc A’B’ = 1,5 × 4 = 6 cm.
Si tu veux un entraînement plus large, tu peux prolonger avec les exercices d’homothétie niveau 3e et les annales type brevet en maths.
Erreurs fréquentes en homothétie
- Confondre le signe de k et sa valeur absolue.
- Placer l’image du mauvais côté quand k < 0.
- Penser qu’une aire est multipliée par k au lieu de k2.
- Oublier que les longueurs restent positives, donc qu’on utilise |k|.
- Croire qu’un rapport négatif signifie automatiquement agrandissement. Faux : si |k| < 1, c’est une réduction.
Une erreur classique au brevet consiste à lire trop vite k = -0,5 et à répondre “agrandissement” parce qu’on a vu le signe moins. Or ici, la figure est de l’autre côté, oui, mais elle est surtout deux fois plus petite.
Résumé : les points clés à retenir
- Une homothétie est définie par un centre et un rapport k.
- Pour un point A, on a OA’ = |k| × OA.
- Si k > 0, l’image est du même côté ; si k < 0, elle est du côté opposé.
- Si |k| > 1, on a un agrandissement ; si |k| < 1, on a une réduction.
- Les longueurs sont multipliées par |k|.
- Les aires sont multipliées par k2.
- L’image d’une droite ne passant pas par le centre est une droite parallèle.
- L’homothétie est étroitement liée au théorème de Thalès.
FAQ sur l’homothétie en 3e
Comment savoir si c’est un agrandissement ou une réduction ?
Il faut regarder |k|. Si |k| > 1, c’est un agrandissement. Si |k| < 1, c’est une réduction. Le signe ne sert pas à savoir si la figure grandit ou rétrécit.
Comment placer A’ dans une homothétie ?
Trace la droite (OA), regarde le signe de k pour choisir le côté, puis multiplie OA par |k| pour placer A’ à la bonne distance.
Que signifie un rapport négatif ?
Un rapport négatif signifie que l’image se place de l’autre côté du centre. La forme est conservée, mais la figure est “renvoyée” par rapport au centre. Quand k = -1, on obtient une symétrie centrale.
Pourquoi utilise-t-on |k| pour les longueurs ?
Parce qu’une longueur est toujours positive. Le signe de k sert à indiquer la position de l’image, pas une distance négative.
Quel est le lien entre homothétie et Thalès ?
Dans une configuration avec un centre commun et des droites parallèles, les rapports de longueurs donnés par Thalès correspondent au rapport de l’homothétie. Les deux chapitres sont donc très proches.
Les volumes sont-ils au programme de 3e ?
Pas vraiment sous l’angle de l’homothétie. Au programme, on travaille surtout les longueurs, les figures planes, les agrandissements, les réductions et le lien avec Thalès. Le facteur |k|3 pour les volumes relève surtout d’un prolongement culturel.
Pour finir ce cours complet sur l’homothétie en 3e
Si tu retiens une seule méthode, prends celle-ci : droite passant par le centre, côté donné par le signe de k, distance donnée par |k|. Avec ça, tu sais déjà construire l’image d’un point, d’un segment ou d’un triangle.
Le reste suit naturellement : les longueurs sont multipliées par |k|, les aires par k2, les droites deviennent parallèles quand elles ne passent pas par le centre, et les figures obtenues sont semblables à la figure de départ. C’est précisément ce qui rend le chapitre si utile en 3e, surtout pour relier transformations, agrandissements, réductions et théorème de Thalès.
Pour consolider ce cours complet d’homothétie 3e, le plus efficace reste d’enchaîner avec des exercices corrigés sur l’homothétie, puis de revoir au besoin le cours sur Thalès et les agrandissements et réductions. C’est souvent à ce moment-là que tout devient limpide.