Un entier relatif est un nombre entier sans virgule qui peut être négatif, positif ou nul, comme -5, 0 ou 12. Il appartient à l’ensemble Z et sert à représenter des situations concrètes comme une dette, une température sous zéro ou un étage en sous-sol.
Pourquoi -3 est-il un entier relatif, mais pas 2,5 ? C’est une question que beaucoup d’élèves se posent au moment de placer des nombres sur une droite graduée ou de faire des calculs avec des signes. Quand j’aide à réviser, je remarque souvent les mêmes confusions : oublier que 0 compte, mélanger entier et décimal, ou croire qu’un nombre négatif n’est pas “vraiment” un entier. Avec des exemples de température, d’altitude et de dettes, la notion devient tout de suite plus claire et beaucoup plus facile à retenir.
En bref : les réponses rapides
Entier relatif : définition simple, exemples concrets et place du zéro
Un entier relatif est un entier sans virgule qui peut être négatif, positif ou nul. On y trouve donc -7, -1, 0, 4 ou 12. Ces nombres appartiennent à l’ensemble noté Z et servent à représenter des écarts, une dette, une température sous zéro ou une altitude au-dessus ou au-dessous d’un niveau de référence.
Dans une entier relatif définition simple, l’idée essentielle est la suivante : on parle d’un nombre entier, donc sans partie décimale, auquel on ajoute la possibilité d’avoir un signe. Le signe + indique une valeur positive, le signe - une valeur négative. Ainsi, +5 et -5 sont deux nombres relatifs différents, même s’ils utilisent le même chiffre. Au collège, l’expression nombre entier relatif apparaît souvent dans les manuels, les exercices et les résultats de recherche ; elle désigne exactement la même notion que entier relatif. En revanche, 3,5 n’est pas un entier relatif, car il y a une virgule. De même, 1/2 n’est pas un nombre entier, même si c’est bien un nombre. Cette distinction évite beaucoup de confusions quand on compare entier, décimal, fraction et rationnel.
Les exemples du quotidien rendent cette notion très concrète. Une température de -3 °C est un entier relatif si on l’écrit sans virgule ; elle indique qu’on est trois degrés sous zéro. Un parking au niveau -2 correspond à deux étages en sous-sol. Une dette de -20 euros traduit un manque, alors qu’un solde de +20 euros traduit un avoir. Pour l’altitude, une montagne à +480 m est au-dessus du niveau de la mer, tandis qu’un lieu situé à -10 m est en dessous. Ces usages montrent pourquoi on parle de nombre relatif : sa valeur dépend d’un repère, d’un niveau de référence ou d’une situation précise. Par conséquent, les entiers relatifs servent moins à “compter des objets” qu’à exprimer une position, un écart ou un bilan.
Le cas du zéro mérite une attention particulière, car c’est une source classique d’erreur. Oui, 0 est un entier relatif. Il appartient bien à l’ensemble Z, puisqu’il s’agit d’un nombre entier sans virgule. Néanmoins, 0 n’est ni positif ni négatif : il marque simplement l’absence d’écart dans un sens comme dans l’autre. C’est le point de séparation entre les nombres négatifs et les nombres positifs. Dire que 0 est un entier relatif, ce n’est donc pas lui donner un signe caché ; c’est reconnaître sa place centrale dans l’écriture et la lecture des nombres. Dans les formulations courantes, on rencontre définition de l’entier relatif, nombre entier relatif ou encore nombre relatif. Les deux premières expressions sont précises ; la troisième est plus large selon le contexte, mais au collège elle renvoie souvent aux entiers relatifs.
Reconnaître un entier relatif sans se tromper : comparaison avec entier naturel, décimal, fraction et rationnel
Pour savoir comment savoir si un nombre est relatif, vérifie deux points : il ne doit avoir ni virgule ni partie décimale, et il doit pouvoir se placer parmi les nombres négatifs, zéro ou les positifs entiers. Ainsi, -4, 0 et 12 sont des entiers relatifs, alors que 3/2 et -2,5 ne le sont pas.
La méthode la plus simple tient en trois tests rapides. D’abord, regarde s’il y a une virgule : si le nombre est écrit 4,7 ou -2,5, ce n’est pas un entier relatif, mais un nombre décimal. Ensuite, demande-toi s’il peut s’écrire comme un entier exact. Par exemple, 6/3 vaut 2 : c’est donc bien un entier relatif. En revanche, 3/2 vaut 1,5, donc non. Enfin, situe-le par rapport à zéro : un entier relatif peut être négatif, nul ou positif. C’est là qu’on voit la différence entier naturel et entier relatif : les entiers naturels forment l’ensemble N et ne prennent pas les nombres négatifs, alors que l’ensemble Z contient -3, -2, -1, 0, 1, 2… En version simple : N est inclus dans Z.
| Type de nombre | Définition simple | Exemples | Contre-exemples |
|---|---|---|---|
| Entier naturel (N) | Nombre entier positif ou nul | 0, 4, 18 | -3, 2,5, 1/2 |
| Entier relatif (Z) | Nombre entier négatif, nul ou positif | -7, 0, 12 | -1,4, 3/2, 5,8 |
| Nombre décimal | Nombre à écriture décimale finie | 2,5 ; -0,75 ; 4 | 1/3, √2 |
| Fraction | Écriture sous la forme a/b avec b non nul | 3/2, -5/4, 6/3 | 2,5 ; -7 |
| Nombre rationnel (Q) | Nombre qui peut s’écrire comme une fraction | 1/2, -3, 0,25, 6 | π, √2 |
La confusion la plus fréquente concerne fraction et entier relatif. Une fraction n’est pas automatiquement exclue : 6/3 est une fraction, mais sa valeur est 2, donc elle appartient aussi à Z. À l’inverse, 5/2 reste rationnel sans être entier. C’est pour cela que les nombres rationnels, notés Q, sont plus larges que les entiers relatifs : tout entier relatif est rationnel, car on peut l’écrire sous forme de fraction, par exemple -4 = -4/1. On rencontre parfois l’expression entier rationnel. Elle veut juste dire qu’un entier est aussi un rationnel, mais elle peut brouiller les repères, car on risque de confondre entier et rationnel. Retien plutôt ceci : si le nombre n’a pas de partie décimale et tombe exactement sur une graduation entière, il est dans Z ; sinon, il n’est pas entier relatif.
Calculer avec les entiers relatifs : règles essentielles, méthode mentale et erreurs fréquentes
Pour calculer avec les entiers relatifs, il faut surtout maîtriser le rôle du signe. En addition et en soustraction, on compare souvent les distances à zéro : le plus “fort” garde son signe. En multiplication et en division, deux signes identiques donnent un résultat positif, deux signes contraires un résultat négatif.
Pour l’addition entiers relatifs, la méthode mentale la plus simple est verbale. Même signe : on additionne les distances à zéro et on garde le signe. Exemple : -4 + -3 = -7. Signes différents : on soustrait les distances à zéro et on garde le signe du nombre le plus éloigné de zéro. Exemple : -9 + 5 = -4, car 9 est plus grand que 5. La soustraction se transforme en addition de l’opposé : 7 - (-2) = 7 + 2 = 9 ; -3 - 4 = -3 + (-4) = -7. C’est la règle qui débloque presque tout. L’opposé d’un nombre change seulement le signe : l’opposé de -6 est 6. La valeur absolue, notée | |, mesure la distance à zéro : |-5| = 5. Elle aide à comparer sans se tromper.
Pour la multiplication signes, la règle opératoire tient en une phrase : même signe, résultat positif ; signes contraires, résultat négatif. Exemples : (-3) × (-4) = 12, (-3) × 4 = -12. En division, on applique la même logique si le quotient reste entier : (-18) ÷ 6 = -3, (-20) ÷ (-5) = 4. Là encore, sépare bien le calcul du signe et le calcul des nombres. Je conseille cette routine mentale : “Je regarde les signes. Puis je calcule les valeurs.” C’est rapide. Et sûr. Les parenthèses servent à montrer si le signe fait partie du nombre. On écrit (-2) × 5, pas seulement -2 × 5 quand on veut éviter l’ambiguïté. Cette habitude réduit beaucoup d’erreurs fréquentes entiers relatifs.
Les pièges classiques reviennent sans cesse. Le premier : oublier que soustraire un négatif, c’est ajouter. Mini-correction : 8 - (-3) ne vaut pas 5 mais 11, car on enlève une dette. Le deuxième : confondre le signe du nombre et l’opération. Dans 5 + (-2), l’opération est une addition ; le nombre ajouté est négatif. Le troisième : croire que -3² = 9. Faux. Sans parenthèses, on calcule d’abord le carré : -3² = -(3²) = -9, alors que (-3)² = 9. Le quatrième : mal comparer les nombres négatifs. Sur une droite graduée, -2 > -5 car -2 est plus près de zéro. Enfin, les parenthèses oubliées changent tout : -2 × -3 = 6, mais -(2 × 3) = -6. Quand un résultat paraît bizarre, relis les signes. Puis vérifie la distance à zéro.
Les 5 pièges qui font perdre des points au contrôle
Les erreurs les plus fréquentes sur les entiers relatifs sont presque toujours les mêmes : mal comparer deux négatifs, oublier qu’enlever un négatif revient à ajouter, perdre un signe à cause des parenthèses, confondre -3² et (-3)², puis appliquer la règle des signes là où elle ne sert pas. Bonne nouvelle : chaque piège se corrige avec un test mental très rapide.
Premier piège : croire que -8 est plus grand que -3 parce que 8 > 3. Faux, car sur la droite graduée, le plus à gauche est le plus petit : donc -8 < -3. Astuce : pensez à une température, -8 °C est bien plus froid que -3 °C. Deuxième piège : retirer un nombre négatif. Par conséquent, 5 - (-2) = 7, puisque retirer une dette augmente ce qu’on possède. Troisième piège : négliger les parenthèses ; ainsi, 4 - (-3 + 1) ne vaut pas 4 - -3 + 1, car on calcule d’abord l’intérieur. Quatrième piège : -3² = -9, en revanche (-3)² = 9, puisque le carré porte soit sur 3 seul, soit sur tout le nombre. Dernier piège : la règle des signes concerne surtout multiplication et division, néanmoins pas l’addition brute. Vérification express : demandez-vous toujours quelle opération est réellement écrite.
Droite graduée, ensemble Z et mini-problèmes du quotidien : comprendre vraiment les entiers relatifs
L’ensemble Z regroupe tous les entiers relatifs : ..., -3, -2, -1, 0, 1, 2, 3, ... Sur une droite graduée, aller vers la droite signifie augmenter, et aller vers la gauche diminuer. Cette représentation rend concrets des écarts de température, d’étages, de score ou d’altitude.
Si tu te demandes qu'est-ce que l'ensemble Z ou quel est l'ensemble Z, la réponse est simple mais précise : c’est l’ensemble de tous les nombres entiers sans virgule, positifs, négatifs et zéro. On l’écrit Z en majuscule, souvent en z ajouré dans les manuels. Il sert à classer les nombres correctement. Par exemple, 4, 0 et -7 appartiennent à l’ensemble Z, alors que 2,5, 1/2 ou -3,8 n’en font pas partie. Beaucoup d’élèves confondent encore entier relatif et nombre décimal, parce qu’un décimal peut sembler “simple”. Pourtant, 2,0 est un décimal qui vaut 2, donc il est aussi dans Z, tandis que 2,3 ne l’est pas. Retenir quels sont les entiers relatifs, c’est donc repérer une idée clé : pas de partie décimale, mais un signe possible. Z est plus large que les naturels. En revanche, il reste plus restreint que l’ensemble des rationnels.
La droite graduée entier relatif permet de voir ce classement. Le point central est 0. À droite, les nombres augmentent : 1, 2, 3. À gauche, ils diminuent : -1, -2, -3. Le piège classique concerne la comparaison des négatifs. -5 est plus petit que -2, même si 5 est plus grand que 2, parce que -5 est plus à gauche. Autre confusion fréquente : avancer de -3 ne veut pas dire “aller vers l’avant”. En langage mathématique, cela signifie effectuer un déplacement de trois unités vers la gauche. Si on part de 2 et qu’on ajoute -3, on arrive à -1. Lire un déplacement demande donc deux informations : le point de départ et le sens. Sans cela, l’erreur est rapide. Sur une droite graduée, un saut vers la droite traduit une addition positive ; un saut vers la gauche traduit une addition négative ou une soustraction.
Les mini-situations du quotidien rendent tout cela plus net. Dans un ascenseur, si Lina est au 2e étage et descend de 5 étages, elle arrive au niveau -3 : on calcule 2 + (-5) = -3. En météo, une température qui passe de 4 °C à -2 °C baisse de 6 degrés ; la variation est donc -6. Dans un jeu vidéo, un score de 10 points qui perd 13 points devient -3 : le joueur est “en dette” de points. Même logique pour un compte bancaire simplifié : avec 8 € puis une dépense de 11 €, le solde vaut -3 €. Enfin, en altitude, un plongeur à -4 m qui remonte de 6 m atteint 2 m au-dessus du niveau de référence. Chaque entier relatif exercice repose sur la même lecture : choisir le bon point de départ, repérer le signe, puis vérifier la position finale sur la droite graduée. C’est visuel. Et très fiable.
4 situations du quotidien résolues pas à pas
Un entier relatif indique une position ou une variation par rapport à un repère : au-dessus, au-dessous, gain ou perte. Si la température passe de +3 à -2, elle baisse de 5 ; si un ascenseur va du 2e étage au sous-sol 1, il descend de 3 niveaux. Le signe final se lit toujours par rapport au repère choisi, pas seulement comme une opération.
Exemple concret : à +3 °C, puis à -2 °C, la température a diminué. On calcule l’écart : -2 - (+3) = -5. Le résultat -5 traduit une baisse de 5 degrés ; en revanche, la température finale se lit -2 °C, c’est-à-dire 2 degrés sous zéro. Même logique pour un score qui passe de +6 à -2 : l’évolution vaut -8, donc on a perdu 8 points, et le score final est négatif.
Pour l’ascenseur, partir du 2e étage et arriver au sous-sol 1 revient à aller de +2 à -1. Par conséquent, le déplacement est de -3 : on descend de 3 niveaux. Pour l’altitude, une montagne à +450 m est au-dessus du niveau de la mer, tandis qu’un lieu à -30 m est en dessous. Le piège fréquent consiste à confondre variation et position finale : le signe peut décrire soit un déplacement, soit l’endroit où l’on se trouve.
0 est il un entier relatif
Oui, 0 est un entier relatif. Il appartient à l’ensemble des entiers relatifs, noté Z, au même titre que les nombres négatifs comme -3 et les nombres positifs comme 5. Il est particulier car il n’est ni positif ni négatif, mais il reste bien un entier relatif.
Quel est l'ensemble Z ?
L’ensemble Z désigne l’ensemble des entiers relatifs. Il contient tous les nombres entiers négatifs, le zéro et tous les nombres entiers positifs. On peut l’écrire ainsi : {..., -3, -2, -1, 0, 1, 2, 3, ...}. La lettre Z vient de l’allemand Zahlen, qui signifie nombres.
Comment calculer les nombres entiers relatifs ?
On ne calcule pas un entier relatif en soi, mais on peut effectuer des opérations avec eux : addition, soustraction, multiplication et division dans certains cas. Pour bien calculer, il faut surtout connaître les règles de signe. Par exemple, un nombre négatif plus un nombre positif dépend de la plus grande valeur absolue.
Comment savoir si un nombre est relatif ?
Un nombre est un entier relatif s’il s’écrit sans virgule ni fraction et qu’il peut être négatif, nul ou positif. Par exemple, -8, 0 et 14 sont des entiers relatifs. En revanche, 2,5 ou 3/4 ne sont pas des entiers relatifs. Je vérifie donc surtout l’absence de partie décimale.
Quels sont les entiers relatifs ?
Les entiers relatifs sont tous les nombres entiers situés de part et d’autre de zéro sur une droite graduée. Ils comprennent les entiers négatifs comme -10, -2, les entiers positifs comme 1, 7, 25, ainsi que 0. Ils n’ont pas de virgule, pas de fraction, et ils sont en quantité infinie.
Qu'est-ce que l'ensemble Z ?
L’ensemble Z est le nom mathématique donné à tous les entiers relatifs. Il regroupe les nombres entiers négatifs, zéro et les nombres entiers positifs. C’est un ensemble fondamental en mathématiques pour travailler sur les opérations de base, les comparaisons, les repères sur une droite graduée et les problèmes de signe.
C'est quoi l'ensemble Z ?
L’ensemble Z, c’est simplement l’ensemble des entiers relatifs. On y trouve des nombres comme -5, -1, 0, 3 ou 12. Il exclut les nombres à virgule et les fractions. En cours de maths, j’explique souvent que Z sert à classer tous les nombres entiers avec ou sans signe.
Quels sont les nombre relatif ?
Les nombres relatifs comprennent les nombres négatifs, le zéro et les nombres positifs. Si l’on parle précisément d’entiers relatifs, ce sont uniquement les nombres entiers comme -4, -1, 0, 2 ou 9. Ils servent à représenter des situations concrètes, comme une température sous zéro ou un gain positif.
Retenez l’idée essentielle : un entier relatif est un entier sans virgule, précédé éventuellement d’un signe -, d’un signe +, ou égal à 0. Pour ne plus vous tromper, vérifiez toujours deux points : y a-t-il une virgule, et le nombre peut-il être placé correctement par rapport à 0 sur la droite graduée ? En vous entraînant avec des situations concrètes, la différence entre entier relatif, décimal et fraction deviendra rapidement naturelle.
Mis à jour le 05 mai 2026
Quentin Dabin
Quentin Dabin a travaillé près de dix ans comme ingénieur logiciel dans le secteur de l'édition de logiciels métier avant de se reconvertir vers l'accompagnement scolaire. Depuis 2020, il intervient en cours particuliers auprès d'élèves de collège, principalement en 4e et 3e, à Nantes et en visio.
Diplômé d'un master en mathématiques appliquées (Université de Nantes) et d'un titre RNCP de tuteur scolaire, il apporte une approche concrète des mathématiques en montrant à quoi servent les notions abordées en classe : algorithmique, fonctions, statistiques.
Sur Maths collège, il rédige les ressources liées à Scratch, à la programmation, aux statistiques et aux fonctions, et propose les conseils pratiques pour réviser efficacement.
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